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Le cri de détresse d'un ancien moudjahid



Le cri de détresse d'un ancien moudjahid
C'est carrément le revers de la médaille pour M. Mouffok Malek, un sexagénaire, ancien moudjahid, comme la plupart de ses frères d'armes, après l'indépendance de notre pays, s'est vu attribuer un tout petit fonds de commerce de «bureau de tabac», connu sur la place publique sous le nom de «Tabacs et Journaux» tenu à Mascara et situé sur la placette Emir-Abdelkader.
La propriété et la jouissance du fonds de commerce sous forme de cession appartenant à l'Etat ont été constatées suivant expédition datée du 27 octobre 1976. L'acte administratif sous le numéro 105 du répertoire de 1976 établi par la direction des affaires domaniales et foncières de la wilaya de Mascara et dûment paraphé par M. Ali Assoul, l'ancien wali, qui été sur le terrain durant les années 1970, est un acte définitif d'attribution sous le numéro 11 du registre des arrêtés vu l'ordonnance 66-102 du 06 mai 1966 portant dotation de la propriété des biens vacants.Trente-six années après la publication de cet acte officiel au profit du moudjahid Mouffok Malek, c'est le revers de la médaille au nom d'une introuvable 'utilité publique', aveugle et cruellement injuste, constamment agité comme un épouvantail, pour dissuader les plus téméraires dans la wilaya de Mascara, s'apparente à une expropriation gratuite et déguisée. La partie traqueur, c'est-à-dire l'Assemblée populaire communale qui prétexte cette expropriation déguisée sans compensation juste et convenable, a usé de son ' pouvoir ' de réglementation de mauvaise foi qui répond, paraît-il, à des calepins bien précis, et bien sûr, sans rentrer dans des détails qui fâchent, ayant des fins illégitimes, plutôt déraisonnables. Le 31 janvier 2012, une décision sous le numéro 117 et dûment signée par un membre de l'APC, et de surcroît, président par intérim de l'Assemblée populaire communale de Mascara, visée par le chef de daïra en date du 1er février de l'année en cours, faisant état de la résiliation du contrat, pour le motif fallacieux de «commerce contraire à l'activité théâtrale». Dans cette même décision, qui selon le propriétaire du minuscule local, demeure arbitraire, il est fait mention de la fin du bail qui a été, selon la correspondance dont une copie est parvenue à notre bureau, et ce, a partir du 31/12/2007. Les autres propriétaires dont les portes ont été détournées de leur vocation originale ont été traduits en justice. Sauf, le propriétaire du bureau de tabac et librairie, qui lorsqu'il s'est présenté à notre bureau, s'est étonné de la tournure de cette décision arbitraire où aucune convocation ni aucune pièce administrative ne sont venues interférer dans cette affaire de fin de contrat présumé.


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