
Les instructions verbales et l'insécurité ambiante font des ravages au sein de l'administration .Décidément, rien ne va plus au sein de l'administration dans la wilaya de Mascara, où des informations qui restent à vérifier, et ce, faute d'une communication institutionnelle transparente, font état de plusieurs cas de démissions de chef de daïra et autres présidents d'Assemblées populaires communales sans compter les ruses par le biais de certificats médicaux de complaisance octroyés aux divers responsables poursuivis en justice ou en voie de l'être pour plusieurs griefs retenus contre ces derniers et la liste reste ouverte. Une mode au balcon ! Corruption, mauvaise gestion, fâcheuse interprétation des textes en vigueur et autres fautes graves dont sont blâmables, plus d'une quarante d'élus et autres chefs de daïra dans la wilaya de Mascara ont fait en sorte des dérivations abaissantes. Le chef de la daïra par intérim de Mascara, qui occupe la même fonction à la daïra de Tizi, distante d'une quinzaine kilomètres du chef- lieu de la wilaya de Mascara, et l'actuel président de l'Assemblée populaire communale du chef-lieu de la commune, sont condamnés tout deux, à une peine de prison de trois années de prison ferme assortie d'une amende de 400 000 dinars algériens à verser à la veuve et à la mère du défunt chef de parc de la commune pour le motif de violation de domicile. Dans le cadre de cette affaire, il y a lieu de signaler qu'un élu parlementaire et un membre de l'Assemblée populaire de wilaya, affilié au parti du Front de la libération nationale ayant pignon sur rue, ont fait des démarches pour des questions de «lobbying», et ce, en interférant dans des décisions de justice au sujet de cette affaire, et ce, paraît-il à un haut niveau. On ne connaît pas la suite de ces immixtions honteuses dont ces affairistes de la «chekara», veulent à tout prix mettre en position de force occulte et qui malheureusement se sont accaparés du pouvoir et de la richesse facile, comme une étrange marchandise où des rentiers de la politique de l'Assemblée populaire de la wilaya et autres gâtés du système moribond se sont engraissés à outrance. Ce qui constitue un moyen de remettre en cause la logique méritocratique de l'impuissance de l'Etat au niveau local à répondre aux requêtes des populations, est curieusement propulsé comme un théâtre à la Vaudeville semblable à un feu de paille pour ébahir la galerie des oisifs et autres bonimenteurs qui sont plus pilotés à l'opportunisme qu'a faire autre chose. Ici, à l'exemple du retard incommensurable dans la distribution des logements et autres anomalies dégoutantes dans la réalisation de ces infrastructures et autres projets aux mille malfaçons sont étrangement frappés du sceau du secret de polichinelle. Personne ne veut entendre parler au niveau de la wilaya de Mascara, et qui font grincer les dents des plus optimistes ou seules les initiés peuvent discerner les pensées entre les lignes. A l'heure actuelle, le puzzle est trop compliqué dans sa configuration scandaleuse pour être recomposé vu les électrochocs tant chez la plupart des chefs de daïra y compris au niveau des présidents d'Assemblées populaires communales mêlés dans des affaires peu légales. Concernant la démission du chef de la daïra de Mascara, la semaine dernière, et selon, les informations qui circulent sont exceptionnellement axées sur une intrigante histoire de délibération concernant le théâtre municipal qui a changé de dénomination et de main où selon les informations à notre niveau font état d'indemnisations illégales aux divers occupants des lieux, c'est à dire aux indus commerçants. Dans ce contexte déplorable de cette indemnisation, il y a lieu de souligner que le théâtre et selon une décision d'affection du patrimoine de la commune au ministère de la Culture au chapitre de théâtre régional demeure une énigme. Dans un autre volet, le théâtre en question qui a été à plusieurs fois rénové inutilement et ce, depuis la fameuse délégation communale (DEC), où tout ce monde s'est engraissé sur le dos d'un théâtre imaginaire à l'exemple des deux salles de cinéma introuvables, où des centaines de millions de dinars sont jetées honteusement par les fenêtres. L'impunité et la corruption dans la wilaya de Mascara fait des ravages, et sans renter dans les détails qui fâchent, le théâtre régional ou municipal c'est selon les versions a coûté à la collectivité locale la somme moribonde d'environ 13 milliards dans le cadre d'une rénovation qui ne dit pas son nom. Ici, tous les ingrédients sont réunis. La ploutocratie au niveau de la wilaya de Mascara s'est installée en toute impunité. L'affaire, si on ose le dire, a mis en lumière un malaise, où l'élite de l'administration est entrée, pour longtemps, dans l'ère du soupçon scabreux, qui est mis à rude affliction. Il est désormais question de s'orienter vers ces médecins afin de valoir de certificat médical pour échapper à tout reproche et autres mises en garde de la part du premier responsable de la wilaya. Enfin, concernant la presse au niveau local, il est important de souligner que le wali de la wilaya de Mascara, et ce, malgré les diverses correspondances, fait appel à des personnes qui ne représentent qu'eux-mêmes et qui ternissent l'image des médias au niveau de la wilaya de Mascara. Il est temps au premier responsable de la wilaya de séparer le bon grain de l'ivraie au sein de la corporation.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Manseur Si Mohamed
Source : www.lnr-dz.com