Mascara - A la une

«La prévention des risques a-t-elle été prise en compte '»



«La prévention des risques a-t-elle été prise en compte '»
L'affaire des gradins a commencé avant le lancement du projet. Le site a fait l'objet d'essais de laboratoire pour vérifier la contrainte admissible qui a été évalué vis-à-vis aux tassements et autres mouvements de terrains. Selon les normes, suivis de plusieurs essais en ce sens, vu que le terrain présente de visu une fondation superficielles accidentés, où un projet était à l'époque en consultation pour un projet de construction d'une sûreté de wilaya, qui sera purement et simplement retiré.Le sondage de la reconnaissance du sol dans le cas de ce site, communément appellé sols fins, limon saturés sous nappes, présente une véritable dangerosité à moyen terme. Un ingénieur en génie civil, élisant bureau à Oran, rencontré au cours d'un symposium, tout en voulant garder l'anonymat, nous explique en ces termes : «Les tassements du terrain d'assise ne doivent pas autoriser de désordres graves des fondations et de l'ouvrage. On n'a pas tenu compte de la présence d'eau dans le sol sur ce site, mais aussi dans la plupart des projets, qui ont été généreusement distribués ces derniers dans la wilaya de Mascara. La plupart de ces ouvrages réalisés sur des terrains en pente, présente des déformations incompatibles avec l'utilisation de l'ouvrage supporté.» Aussi, érigé sur une fondation profonde, le projet des 1200 places, c'est-à-dire celui les gradins qui ont été réceptionnés au cours du mois de juin 2013, soit une année après, n'arrivent plus à convaincre la vox populi sur un projet dont certains responsables, veulent à tout prix l'énumérer dans la case des exemples à suivre dans la wilaya de Mascara. Dans le même contexte navrant des affaires suspects, les bureaux d'études et autres laboratoires peu ou proue consciencieux, engagés par la puissance publique, ont-ils respectés les règles dans les tassements différentiels et dont le chef lieu de la wilaya, qui rappelons-le, est situé sur un terrain en escalier. La plupart des fondations engagés depuis environ quatre annees, sont assises sur des remblais non stabilisés où malheureusement aucune commission d'enquête ministérielle crédible n'est venu pour voir de visu les dégâts qui seront provoquées à court termes sur ces supposés constructions monumentaux. On vise certes, le gigantisme dans ces projets généreusement partagés sans prendre en considération les origines des accidents pouvant survenir aux fondations. Les exemples ne manquent pas dans ce genre de méthode de calcul où le sol n'a jamais été jugé de bonne qualité. L'avenir nous le montrera. Près du site des gradins, sur un espace aménagé en parking auto, sise entre la rue Nasredine et Chemoum, encore un autre pavé en béton ou bitumineux à air comprimé (encore) qui a été nouvellement appliqué et qui commence à dévoiler le bricolage des entreprises chichement enrégimentées pour des travaux, où des fissures béantes sur le sol sont nettement visibles a l'oeil nu. Près de cet extravagante replâtrage, le mur cimenté des deux gradins, où ont été aménagés 1200 places (avenant 01 de 800 places suivi d'une autre suite royale du style self service de 400 places) a fait en sorte d'exploser le projet a environ 18 milliards et quelques babioles. Cette double plate forme qui a coûté cette incroyable enveloppe se trouve actuellement dans un état déplorable, complètement délaissé sans surveillance ni protection ou des sauvageons, oisifs et autres délinquants ont fait déjà leur terrain de prédilection pour imposer leur dictat. Des deniers publics honteusement dilapidés Excréments, cannettes de bières, bouteilles de vins brisés, odeurs nauséabondes et autres détritus sont légions dans un site ou les deniers publics ont été honteusement largués dans un terrain très couteux pour en faire un lieu de débauche sous le regard complice des garants de l'Etat. En effet, sous les gradins, des locaux qui sont actuellement barricadés, certains énergumènes devant la vacance des autorités, spécialement des élus rétribués à 120.000 dinars par mois, ont pu s'introduire a l'intérieur de ces locaux pour dégrader et chaparder des lampes et autres robinetteries de très mauvaises qualités et qui pourtant ont été profusément chiffré. Un secret de polichinelle pratiqué par la plupart des entreprises qui ont pignon sur rue dans la wilaya de Mascara. Tout le monde connait la chanson depuis quelque temps où des informations qui circulent et qui restent à vérifier font état de violation et autres transgressions dans les fondements essentielles de la commande publique, et ce, malgré la nouvelle loi sur la corruption, initié par la président de la république Abdelaziz Bouteflika au cours du conseil des ministres en février 2011, portant approbation du règlement intérieur type des commissions des marchés publics devenue superflu pour moraliser la vie publique. Le texte subséquent au décret présidentiel d'octobre 2010, qui a introduit notamment des dispositions nouvelles à même de diligenter les travaux de commissions des marchés publics demeurent inconnues dans la wilaya de Mascara. Nous avons de notre côté, pour plus de probité contacté les différentes directions directement ou indirectement concernées par ces graves dérives sur la transparence absolue des décisions entrepreprises dans le chapitre des marchés publics annoncé par le président de la république, malheureusement certains ont rejetés notre demande. En effet, le premier responsable de la wilaya, depuis son installation à la tête de cette institution a clairement prévenu au cours d'une visite à l'ancienne siège de la daïra du chef lieu de séparer le bon grain de l'ivraie en déclarant: «Je n'ai pas besoin de la presse pour faire mon travail et autres sorties sur le terrain». Depuis cette annonce honteuse de cette fin 2010,le wali qui avait occupé le poste de secrétaire général de la wilaya d'Alger, n'a jamais porté dans son coeur la presse indépendante dans la wilaya de Mascara, où a plusieurs reprises des admonestations abusives ont été menées à l'égard de certains correspondants de presse de l'ouest algérien, mal payés et souvent vivant d'articles monnayées à la maison de la presse. Pourtant, le syndicat des journalistes algériens (SNJ) ,qui a maintes reprises éclairé le premier responsable de la wilaya, M. Ouled Salah Zitouni a constaté que toutes les portes de la wilaya en fin de compte, ont été fermées pour des informations ou autres déclarations des directeurs d'exécutifs et autres élus qui finalement se sont transformées en partie pris pour des causes perdues, où des pseudos représentants de la presse vivotent sous la protection des invitations et autres parapluies avilissantes de la part de ceux qui tirent les ficelles. Pour conclure, le message qu'on voudrait donner, pour la énième fois, reste que le quotidien national d'information La Nouvelle République, un titre indépendant n'appartient ni a une association budgétivore qui se régale à l'instar des autres, ni à une autre union des travailleurs de correspondants de presse de l'ouest honteusement sous rémunérés. Pour conclure encore, l'affaire des gradins qui a été écorné par la brigade économique et financière de la Sûreté de wilaya de Mascara, a vu une dizaine d'élus et autres responsables entendus par les enquêteurs et dont le dossier a été transmis au juge d'instruction de la chambre numéro 01 du tribunal de Mohammadia qui a auditionné les différents présumés inculpés dans cette affaire de règlement d'avenant a coups de telephones La Nouvelle République à Mascara n'est pas à vendre... (Nous y reviendrons.)


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