
Il est plus que nécessaire de penser à relancer les pôles agricoles. Un appel que lancent les experts pour arriver à satisfaire la demande nationale en produits de l'agriculture.Il est plus que nécessaire de penser à relancer les pôles agricoles. Un appel que lancent les experts pour arriver à satisfaire la demande nationale en produits de l'agriculture.L ' expert en économie, Abdelkader Khelil, a mis l'accent, sur l'activation de la politique de création de pôles agricoles spécialisés pour assurer l'autosuffisance en produits agricoles stratégiques. Dans une conférence sur l'agriculture tenue à Mascara, M. Khelil a indiqué qu'"il faut créer des pôles agricoles spécialisés, surtout que l'Algérie dispose de moyens importants dans ce domaine, bien répartis au niveau national", à l'instar de la wilaya de Mascara qui recèle d'importants moyens la qualifiant pour devenir un pôle agricole d'excellence.Le conférencier a plaidé pour une politique de développement des grandes récoltes dont les céréales, les légumes secs, le lait, en tant que récoltes stratégiques dont dépend la sécurité nationale alimentaire, qui peuvent contribuer à la réduction de la facture d'importation. Il a suggéré, dans ce sens, le recyclage de 6.000 ingénieurs agronomes, leur mise à niveau et leur entraînement aux techniques modernes dans le domaine de l'agriculture et de l'irrigation, ainsi que la qualification de la main d'oeuvre activant dans le secteur et l'incitation des jeunes au travail de la terre par le biais de micro-entreprises spécialisées.M. Khelil a salué, au passage, l'intérêt accordé par l'Etat au secteur agricole consacrant de grandes sommes au machinisme pour réaliser une plus grande productivité et rattraper le déficit en main d'oeuvre qualifiée. Il faut préciser que la politique nationale de renouveau agricole et rural est considéré comme un défi du renforcement durable de la sécurité alimentaire nationale dont les axes stratégiques de mise en oeuvre visent le renforcement de la sécurité alimentaire nationale.Cette politique passe inévitablement par la recherche, à moyen terme, de changements et d'impacts significatifs sur les bases structurelles qui fondent l'état de sécurité alimentaire. Ce choix stratégique s'est exprimé concrètement dans les orientations données par le président de la République à l'occasion de la séance d'évaluation sectorielle du 14 septembre 2008. Il a été réaffirmé solennellement à l'occasion de la Conférence nationale sur le Renouveau agricole et rural, le 28 février 2009, à Biskra puis dans le communiqué présidentiel qui a sanctionné l'audition du secteur en août 2009.Il s'agit ainsi de réduire les vulnérabilités dans le cadre d'un partenariat public-privé et grâce à une forte implication des différents acteurs et à l'émergence d'une nouvelle gouvernance dans la politique agricole et ce à travers l'accompagnement de l'accroissement de la production nationale en produits de large consommation (blé dur, lait) assurant un taux de couverture moyen minimal de 75 % des besoins, la modernisation et la diffusion des progrès technologiques dans les exploitations agricoles (irrigation adaptée, fertilisation, mécanisation, utilisation des semences et géniteurs améliorés...), la modernisation et l'organisation des réseaux de collecteet de commercialisation de la production nationale et d'approvisionnement en intrants et services à l'agriculture, la mise en place des systèmes de régulation interprofessionnels, fédérant les différents maillons des filières de large consommation (Syrpalac) tels que les céréales, lait, pomme de terre, oléiculture, viandes, etc., créant les conditions de stabilisation des marchés et la généralisation et l'extension des systèmes d'irrigation agricole en visant 1,6 million d'hectares, à l'horizon 2014.L ' expert en économie, Abdelkader Khelil, a mis l'accent, sur l'activation de la politique de création de pôles agricoles spécialisés pour assurer l'autosuffisance en produits agricoles stratégiques. Dans une conférence sur l'agriculture tenue à Mascara, M. Khelil a indiqué qu'"il faut créer des pôles agricoles spécialisés, surtout que l'Algérie dispose de moyens importants dans ce domaine, bien répartis au niveau national", à l'instar de la wilaya de Mascara qui recèle d'importants moyens la qualifiant pour devenir un pôle agricole d'excellence.Le conférencier a plaidé pour une politique de développement des grandes récoltes dont les céréales, les légumes secs, le lait, en tant que récoltes stratégiques dont dépend la sécurité nationale alimentaire, qui peuvent contribuer à la réduction de la facture d'importation. Il a suggéré, dans ce sens, le recyclage de 6.000 ingénieurs agronomes, leur mise à niveau et leur entraînement aux techniques modernes dans le domaine de l'agriculture et de l'irrigation, ainsi que la qualification de la main d'oeuvre activant dans le secteur et l'incitation des jeunes au travail de la terre par le biais de micro-entreprises spécialisées.M. Khelil a salué, au passage, l'intérêt accordé par l'Etat au secteur agricole consacrant de grandes sommes au machinisme pour réaliser une plus grande productivité et rattraper le déficit en main d'oeuvre qualifiée. Il faut préciser que la politique nationale de renouveau agricole et rural est considéré comme un défi du renforcement durable de la sécurité alimentaire nationale dont les axes stratégiques de mise en oeuvre visent le renforcement de la sécurité alimentaire nationale.Cette politique passe inévitablement par la recherche, à moyen terme, de changements et d'impacts significatifs sur les bases structurelles qui fondent l'état de sécurité alimentaire. Ce choix stratégique s'est exprimé concrètement dans les orientations données par le président de la République à l'occasion de la séance d'évaluation sectorielle du 14 septembre 2008. Il a été réaffirmé solennellement à l'occasion de la Conférence nationale sur le Renouveau agricole et rural, le 28 février 2009, à Biskra puis dans le communiqué présidentiel qui a sanctionné l'audition du secteur en août 2009.Il s'agit ainsi de réduire les vulnérabilités dans le cadre d'un partenariat public-privé et grâce à une forte implication des différents acteurs et à l'émergence d'une nouvelle gouvernance dans la politique agricole et ce à travers l'accompagnement de l'accroissement de la production nationale en produits de large consommation (blé dur, lait) assurant un taux de couverture moyen minimal de 75 % des besoins, la modernisation et la diffusion des progrès technologiques dans les exploitations agricoles (irrigation adaptée, fertilisation, mécanisation, utilisation des semences et géniteurs améliorés...), la modernisation et l'organisation des réseaux de collecteet de commercialisation de la production nationale et d'approvisionnement en intrants et services à l'agriculture, la mise en place des systèmes de régulation interprofessionnels, fédérant les différents maillons des filières de large consommation (Syrpalac) tels que les céréales, lait, pomme de terre, oléiculture, viandes, etc., créant les conditions de stabilisation des marchés et la généralisation et l'extension des systèmes d'irrigation agricole en visant 1,6 million d'hectares, à l'horizon 2014.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : R E
Source : www.lemidi-dz.com