
Le 2e festival d'Alger du cinéma maghrébin a été marqué par le sceau de la proximité, caractéristique de toute manifestation culturelle. Le commissariat composé de spécialistes a réservé des espaces au public afin de lui permettre de visionner les ?uvres cinématographiques nationales les plus récentes. Le commissariat a réussi à projeter une palette riche en ?uvres. Des camions du centre national du cinéma, équipés d'écrans géants, ont diffusé les plus célèbres films, « La maison jaune », « Essaha », « L'envers du miroir », « Dix millions de centimes », « Benboulaïd », L'archipel de sable, « Hors la loi », « Zabana », « Mascarades » sur la place El Kettani et l'Esplanade de la Grande poste.Le cinéma au Maghreb vit une phase de mutation, perceptible dans sa thématique, sa démarche et son esthétique. Elle est liée à des facteurs internes, notamment les évolutions politiques en cours. Il bénéficie aussi des évolutions technologiques et économiques de l'audiovisuel qui ont modifié l'acte de filmer. Il subit l'influence du cinéma mondial. La matrice de ces changements est dans l'écriture scénaristique.Le documentaire « Nouvelle vague » d' Edouard Mills Affif, est un hymne à la contribution positive des cinéastes maghrébins. Chacun à sa façon a dessiné un autre imaginaire dans le cinéma français et a permis l'émergence de nouveaux talents qui oxygènent le monde du 7e art. Ces cinéastes traitent de sujets souvent occultés. Yamina Benguigui, Djelloul Beghoura, Nassim Amaouche et Rachid Bouchareb en font partie S. S.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Horizons
Source : www.horizons-dz.com