Il est important de souligner que la wilaya de Mascara, et ce, depuis plus de six années, c'est-à-dire du départ de l'ancien wali, M. Ouled Salah Zitouni, a connu des hauts et des bas, malgré trois mouvements des walis qu'a vu cette région profonde de notre pays. Des retards immenses, mauvaises interprétations des textes et des lois, via certains walis jugés peu ou prou incompétents d'administrer la chose publique. C'est flagrant ce qu'on a constatés à partir des sorties très mouvementées des walis lors des visites de travail et d'inspection sur le terrain. Un véritable charivari, le tout enveloppé dans une sorte de gaspillage incommensurable en deniers publics et matériels, lors de ces sorties qui en disent long.Pour la wilaya de Mascara, le mouvement partiel a été constaté sans pour autant donner une véritable dynamique, et ce, vu les inextricables problèmes qui rongent la plupart des wilayas touchées par des inéquités criardes. Dans ce contexte deplorable, tous ces walis étaient très mal entourés, de la garde prétorienne aux directeurs d'exécutifs, qui ne font aucune différence pour séparer les torchons et les serviettes. Des affairistes et c'est tout ! Pour le ministre de l'Intérieur, M. Nouredine Bedoui qui a signifié que le choix des nouveaux walis et leur affectation ont été déterminés par des critères de compétence intellectuelle, du sens de la communication, de la discipline et des qualités professionnelles.
Un mythe ! Du n'importe quoi, pourvu que ça mousse ! Pour rappel, on a beaucoup insisté sur la nécessité de réformer les méthodes de gestion actuelles et d'être plus proche du citoyen et à l'écoute de ses doléances, de ses préoccupations et problèmes. Un leurre purement de consommation pour des fictions de maintien au pouvoir des uns et des autres dans les sphères des décisions des salons feutrés. La politique de la pousse?pousse à complètement dévié la notion de jeter le discrédit sur une institution de la République en éternelle refondation ou réforme dans le mauvais sens. Les anciens ministres de l'Intérieur, sans les accuser, par mégarde ou par incompétence, ont enfreint à leur mission d'annoncer des walis à la hauteur de leurs missions.
Les exemples ne manquent pas, dans ce qui se passe actuellement dans plusieurs wilayas «ingérables» à outrance, organisées dans les affres de la bureaucratie, de la corruption et le népotisme, et ce, spécialement dans les marchés publics, fonciers et autres aubaines dans les zones industrielles, à l'exemple des «CALPIREF» où le tout est enveloppé, et sans cesse renvoyé à son extérieur dans le côté cour, côté jardin. Pour rappel, nous avons pour souvenance que le ministre de l'Intérieur, M. Nouredine Bedoui, a souligné au cours de son intervention à Oran, que le nouveau corps des walis devra donner des résultats positifs dans les six à huit mois prochains, via des cahiers des charges et des contrats de performances qui lieront l'Etat aux commis chargés de la gestion des affaires des administrés.
«Nous n'admettrons plus les erreurs, et encore moins des defaillances», a précisé le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales. Une circulaire, détaillant les grands axes de travail et d'intervention des walis, leur sera remise incessamment.
En d'autres termes, la feuille de route en question se propose de mettre fin une bonne foi pour toute à la gestion approximative et surtout politique de la carrière des walis et à les sécuriser dans l'exercice de leur fonction quels que puissent être les circonstances et les aléas de la politique de bazar pratiquée dans des wilayas. Il faut convenir, que depuis plus d'une décennie, des «walis intègres» en viennent à s'interroger sur leur avenir à chaque changement d'exécutif, voire, des ministres.
Le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, pour plus de transparence, dira en face des walis présents au cours de cette réunion post-appréciation en ces termes : «ôtez vos casquettes de bureaucrates», résonne comme un avertissement à ceux qui se cachent derrière cette cornette révélatrice de beaucoup de tares. Changement dans la continuité ou le sens de l'Etat par son absence demeure en haut de la liste de la mauvaise communication institutionnelle, qui malheureusement perdure. Ici, dans ce contexte déplorable, Mascara, depuis plus de quatre années, où les citoyens ne sont pas reçus par les walis qui ont foulés le sol de la wilaya, sauf les hommes d'affaires connus sur la place publique et autres voraces entrepreneurs.
Une véritable segrégation, pour faire entendre sa voix dans une wilaya soumise aux diktat de la grande corruption. Pour des observateurs avertis, l'objectif du chef de l'Etat actuel est que la grande corruption, dont des cercles occultes veulent à tout prix l'escamoter, spécialement dans la wilaya de Mascara par une partie non négligeable des directeurs d'exécutifs et autres élus véreux. Il est impossible, vu la situation actuelle, d'y remédier sans un gouvernement légitime, tous le reste est utopie et autres tour de passe-passe.
Il est impératif d'assurer, dès à présent, la cohésion de l'Etat et la constance de l'action publique des institutions constitutionnelles qu'il faut soustraire aux enjeux et rivalités mettant actuellement en compétition des personnes physiques et services techniques, enjeux et rivalités que risquent d'accentuer des institutions partisanes aux préoccupations électorales et obéissant a la logique de la «politique politicienne», à l'exemple de ce qui se passe dans la wilaya de Mascara, qui a vu, faute de communication, des bizarreries dans ce qui se passe dans les coulisses des prétendants aux sénatoriales qui n'honorent nullement ce qu'on nomme un état de droit.
Les applications sur le terrain des programmes de mise à niveau des walis de leurs compétences territoriales, initié par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, vise à instituer un cadre de travail valorisant pour ces hauts fonctionnaires et susceptible d'être étendu à l'ensemble de l'appareil de l'Etat par la création de grands corps de l'administration, seuls garants de la constance du service public et réservés par rapport à la succession des classes politiques et aux joutes électorales potentielles. En d'autres termes, le wali et, par extension dans l'avenir, les commis de l'Etat à tous les niveaux devront être soustraits aux pressions de corps élus au titre de l'alternance des majorités gouvernementales. Pour le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, la neutralité de l'administration est une priorité, la stabilité et la sécurité de ses agents sont des moyens les plus adaptés, car le temps urge.
L'ensemble de l'appareil de l'Etat par la création de grands corps de l'administration seuls garants de la constance du service public et réservés par rapport à la succession des classes politiques et aux joutes électorales potentielles. En d'autres termes, le wali et, par extension dans l'avenir, les commis de l'Etat à tous les niveaux devront être soustraits aux pressions de corps élus au titre de l'alternance des majorités gouvernementales. Pour le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, la neutralité de l'administration est une priorité, la stabilité et la sécurité de ses agents sont des moyens les plus adaptés, car le temps urge.
Changement dans la continuité ou pérennité de l'Etat, nous laissons ceux qui sont autour de la table de tirer les conséquences des additions et autres soustractions d'un nouveau mouvement des walis. L'interprétation malhonnête d'une certaine presse, spécialement arabophone, y compris régionale de l'Ouest, du style «le roi est mort vive le roi !», à la fausse objectivité et à l'impartialité hypocrite a conduit cette dernière à mélanger parfois, sans complexe, information et opinion, faits vérifiés et rumeurs, analyses documentées et impressions fantaisistes.
Changement dans la continuité ou pérennité de l'Etat, nous laissons ceux qui sont autour de la table de tirer les conséquences des additions et autres soustractions d'un nouveau mouvement des walis. L'interprétation malhonnête d'une certaine presse, spécialement arabophone à la fausse objectivité et à l'impartialité hypocrite, a conduit cette dernière à mélanger, parfois sans complexe, information et opinion, faits vérifiés et rumeurs, analyses documentées et impressions fantaisistes des salons feutrés. La principale raison est la recherche du profit maximal à court terme, pour plaire aux actionnaires et de manière de s'attirer des lecteurs qui puissent prendre plaisir à être excités par leurs balivernes.
Pour conclure, la wilaya de Mascara a vu, ces derniers temps, un véritable déclin dans le mauvais sens de la chose publique, et ça saute aux yeux, vu que l'appareil administratif doit être indépendant, neutre et plus proche des administrés, mérite mieux, où le nouveau wali, sans le clouer au pilori, doit séparer «le bon grain de l'ivraie» dans son entourage. Il doit être animé par des acteurs ayant des compétences pour une gestion rationnelle des ressources, dont le but est d'aboutir à un développement intégral pour une véritable paix sociale. Simplement, la vérité est autre dans ce qui se trame à chaque intronisation de walis où le casting est presque parfait dans une sorte de danse sur un seul pied. C'est le théâtre à la vaudeville où chacun joue son rôle.
A quand ce gouvernement va-t-il s'attaquer à un pouvoir fondé sur la propagande, la corruption, la bureaucratie et le gaspillage '
Tout ceci semble bon a priori. Cependant, tout ceci est insuffisant, voire, insignifiant.
Ce n'est qu'un écran de fumée destiné à cacher la véritable immoralité de la vie publique. Se contenter de regarder ces choses revient à limiter son regard aux considérations superficielles du problème.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : MANSEUR SI MOHAMED
Source : www.lnr-dz.com