
Le village de Sidi-Salem dépendant de la daïra de Sidi- Kada distante d'une quinzaine de kilomètres du chef lieu de la wilaya, connait depuis quelque temps des perturbations et autres contestations, à l'exemple de ce qui se passe dans la wilaya de Mascara, d'où une situation ingérable, pollue une atmosphère, d'ailleurs, délétère.A Sidi-Salem comme pour le reste des autres douars, villages, communes et autres daïra, l'aide à l'habitat rural est perçu comme une concentration de la pauvreté, d'où une mauvaise répartition de ces aides sur le territoire est indéniable, d'où le néant, où plusieurs protestations des citadins et autres villageois sont sortis de leur torpeur pour dénoncer les abus des uns et des autres sous le regard indifférent des garants de l'Etat providence. Dans une lettre adressée au premier responsable de la wilaya, dont une copie a été transmise à notre rédaction, les signataires accusent ouvertement le président de l'assemblée populaire communale régentée sous la casquette du mouvement populaire algérien(MPA), d'avoir eu une conduite contraire et irrespectueuse envers les villageois rebelles. Selon les contestataires qui se sont présentés à la maison de la presse, et ce, à plusieurs reprises pour dénoncer le «deux poids deux mesures» sur la pertinente question qui est devenu une mode dans la wilaya de Mascara, où le tribalisme, le clanisme et les affinités sont agréés au vu et au su des garants de l'Etat providence. Or, l'aide au logement rural, contrairement à ce qu'on dit dans la wilaya de Mascara, souffre de plusieurs maux, qui explique probablement qu'elle n'ait pas atteint l'objet de mixité sociale qu'on pourrait attendre d'elle, c'est-à-dire, cette injustice et inégalités sociales qui ont défrayé la chronique ces deux dernières années dans la wilaya. Pour rappel, plusieurs de responsables véreux et autres fonctionnaires ont été arrêtés pour corruption et autres dans le volet éhonté des aides à l'habitat rural dans la wilaya de Mascara. En vain... Et la confusion risque de ne pas disparaitre de si tôt. Pour les habitants du village Sidi-Salem, où la situation est à son comble à l'exemple des autres régions de la wilaya, les contestataires font état d'une véritable toile d'araignée qui a été soigneusement forgée par des élus indélicats via la complicité de fonctionnaires sans foi ni loi où seulement treize villageois ont été retenus sur des critères de ressources peu fiables. Les douze autres citoyens écartés de la carte locale de Sidi Salem dépendant de la daïra de Sidi- Kada, crient à l'arbitraire et au sectarisme de la part de ceux qui sont censés répartir équitablement dans cette commune où les démarches administratives effectuées demeurent obsolètes, et ce, malgré l'arrêté ministériel du 15 novembre 2000 modifié et complété.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Manseur Si Mohamed
Source : www.lnr-dz.com