MAGHNIA: Installation d'un nouveau maireFinalement, un mois après la démission du P/APC de la commune de Maghnia, le wali a ordonné l'organisation de l'élection de son successeur et son installation. C'est dimanche qu'une session extraordinaire a eu lieu au siège de l'APC à laquelle ont assisté le Drag, le chef de daïra et des observateurs. Un seul membre, d'obédience FLN, en l'occurrence Hebali Mourad, s'est porté candidat suite à un consensus entre les différents partis composant l'assemblée. Sur les 33 membres, 30 ont voté pour ce candidat et 3 se sont abstenus.AMMAMI MohammedMASCARA: 34 ouvriers de la CCLS montent au créneauDimanche dernier, 34 ouvriers de la coopérative des céréales et des légumes secs (CCLS) se sont rassemblés devant l'entrée de l'unité de Mascara pour manifester contre l'ex-directeur qu'ils estiment les avoir trahis. En effet, ils reprochent à ce directeur muté actuellement ailleurs d'avoir procédé au reclassement de cinq ouvriers, tous résidant dans la même commune que lui bien qu'aucun d'entre eux ne remplit les conditions requises pour être titularisé dans le poste. Les protestataires ont été bien reçus par le nouveau directeur qui leur a demandé de désigner deux représentants pour cerner, étudier et trouver une solution à ce problème. Une commission été mise sur pied pour traiter les revendications des ouvriers qui gravitent autour de l'annulation des cinq décisions établies, la régularisation des différentes primes non perçues depuis plusieurs années, la situation du fonds social dont les ouvriers n'ont pu bénéficier ainsi que l'étude des dossiers du personnel contractuel en vue d'une éventuelle titularisation. Le dernier point soulevé concerne les ouvriers saisonniers et qui sont mis à la porte sans la moindre récompense. Le nouveau directeur s'est engagé à procéder à l'annulation des cinq décisions et l'étude de tous les dossiers du personnel contractuel précisant également que seules les personnes aptes seront reclassées conformément aux règlements.A. B.Aïn Témouchent: Chott El-Hilal ou le crépuscule de Oued El-HaloufQu'il est loin le temps où la plage de Oued El-Halouf, à quelque neuf kilomètres de la commune des Trois-Marabouts, faisait la fierté de ses occupants. Aujourd'hui, tout a changé même les noms. La plage s'appelle désormais Chott El-Hilal et la commune Sidi Ben Adda. Mais le pire réside dans les mentalités et les réflexes d'une citadinité qui ne s'est pas émancipée totalement d'une ruralité qui colle à la peau. D'un petit havre de paix, entretenu et bichonné, la plage est devenue, le temps d'une inondation historique, un réceptacle de tonnes de boue, d'arbres charriés et de déchets hétéroclites. A un mois de l'ouverture de la saison estivale, alors que les amoureux de la grande bleue y affluent déjà, rien n'a été fait pour nettoyer les abords de la plage. L'autre aspect qui défigure le site est cette proportion prise par des riverains à construire des extensions à leurs bungalows en faisant fi de toute réglementation, et ce, au vu et au su des autorités locales. Alors à quand un retour à la normale 'S. O.NomAdresse email
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Régionale
Source : www.liberte-algerie.com