Mascara - Revue de Presse

Aït Mokhtar Samir (président)



«Personne ne réussira à m’ébranler»En parallèle à la conférence de presse qu’il a donné, nous avons sollicité le patron du Ghali, Aït Mokhtar Samir, pour de plus amples précisions, relatives à la situation actuelle qui prévaut au sein du club et qui n’ont pas été évoquées lors de son rendez-vous avec la presse. - On voit que vous êtes très en colère ? - Et selon vous, je devrais sauter de foie avec ce qui est en train de se passer. - Qu’est-ce qui se passe exactement ? - Vous savez tout alors que devrai-je ajouter... - Il est vrai qu’il y a certains perturbateurs que tout Mascara connaît, mais c’est à vous de les dénoncer publiquement puisque c’est vous le garant de la bonne marche du GCM. Notre rôle est de vous aider dans votre tâche et nous n’hésiterons pas à publier leurs noms. La balle est donc dans votre camp... - Je sais mais il n’est pas facile pour moi de tout balancer sur la place publique. Tout d’abord, les Mascaréens doivent apprendre à me connaître. Ils doivent savoir que je suis venu rebâtir le Ghali qui, comme chacun le sait, a été démoli par certaines personnes qui prétendent en être les fils. Les mêmes que ceux dont parlions un peu plus haut. - Poursuivez... - Je suis en train de constater que ma présence est devenue gênante car certains croyaient que je bluffais lorsque j’avais déclaré que le Ghali reviendra à sa place et qu’en prévision de cela j’ai cassé ma tirelire, 260 millions de centimes à ce jour, (13-08-06) où je n’ai rien négligé. J’ai même réservé un stage de 15 jours au centre sportif de Tikdja. - Revenons à ce fameux stage que les joueurs refusent, et pour quelles raisons, selon vous ? - Tout simplement parce qu’ils sont manipulés par l’opposition. - Les joueurs disent que vous n’avez pas tenu votre promesse relative à une avance financière. - C’est archi faux car lors des négociations on s’est entendu pour une première tranche le 5 septembre 2006. Concernant le stage, il était prévu que le groupe prenne le départ jeudi passé. A la dernière minute, les joueurs locaux ont refusé d’effectuer le voyage. Ils ont exigé, avant de partir, de bénéficier d’une avance de deux millions de centimes. - Et qu’avez-vous fait ? - Bien que je désapprouve cette forme de chantage, pour l’intérêt de l’équipe, j’ai accédé à leurs vœux en leur remettant à chacun 2 millions de centimes en sus d’un équipement sportif individuel complet ainsi qu’une tenue civile et qu’on devait prendre la route samedi à 14h. - Et malgré cela ils refusent toujours d’aller à Tikdja ? - Eh oui ! Et ceci prouve que ce n’était pas un problème d’argent. Pourtant, on avait déjeuné ensemble. Or, au départ il n’y avait que les joueurs non résidants. - En notre présence, lors de leur réunion avec votre 1er vice-président, Hadj Mahi, ils ont textuellement déclaré qu’ils ne partiront pas à Tikdja pour tout l’or du monde et ont exigé de poursuivre leur préparation à Sidi Bouhanifia. - Je le sais. Ils n’ont rien à exiger, ce sont des salariés, donc ils devront suivre mes recommandations. - Ils demandent aussi pourquoi vous insistez à aller à Tikdja, faisant allusion que vous avez des intérêts là-bas. - De quoi se mêlent-ils si j’ai des intérêts ? Et eux, ont-ils signé pour des prunes ? - Et qu’avez-vous décidé? - Ils seront remplacés par des juniors. - Jeudi passé, vous étiez invité à Oran, par le comité local. - Exact et pour votre information, ce sont les seuls c’est-à-dire, Abdou, Kamel, Medjadji, Nacer, Mahi, entre autres, qui s’inquiètent de la situation du Ghali et m’ont assuré de leur soutien moral et financier. - Donc, vous pensez que les joueurs sont manipulés ? - Sans aucun doute. - Par qui, selon vous ? - Par ceux qui n’ont pas bénéficié de poste lucratif. La preuve, deux jours après mon intronisation, et après avoir installé mon comité, les problèmes ont commencé. - Un dernier mot. - Il le sera pour mes détracteurs à qui je dis vous faite fausse route car vous ne réussirez pas à me chasser. B. Berhouche
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