Mascara - Revue de Presse

937 logements AADL



Des souscripteurs en colère Hier 18 juillet, un énième rassemblement de souscripteurs désabusés, a eu lieu aux portes de l’Agence d’aide au logement, sise à l’USTO. Pour la plupart fonctionnaires, emplissant toutes les conditions exigées pour prétendre dignement à un logement à la faveur d’un programme présidentiel intégrant une catégorie d’honnêtes citoyens se sentant capables d’honorer autant le volet administratif que celui financier de l’opération. Les souscripteurs concernés sont dépositaires d’un dossier depuis l’année 2001 auprès de l’agence AADL. Récépissés de versement exhibés, selon leurs représentants, puisqu’ils se sont constitués en comité, ces souscripteurs ne croient plus personne. La situation est claire ; nous avons déposé des dossiers auprès de l’Agence, un délai à maintes fois reporté, pour finalement être pris pour une balle de ping-pong, et se voir renvoyer vers Cosider qui réclame 14 milliards à l’AADL, que celle-ci rejette. Une vraie mascarade, alors que l’un d’eux parle plutôt d’un litige personnel entre responsables. Suite à ces déclarations, nous avons été reçus par un responsable auprès d’AADL pour demander plus d’éclaircissements, il nous dira que c’est tout à fait normal que ces souscripteurs aient des réactions pareilles, que le problème de délai avec Cosider serait la source du litige. C’est d’ailleurs, en ce sens, qu’une menace de résiliation de contrat serait mise à exécution si les 381 des 937 logements ne sont pas livrés avant la fin juillet. Pour les 556 restants, il est convenu de les recevoir avant la fin de l’année en cours. Pour ce qui est de la dette de 14 milliards, le même responsable affirme avec certitude qu’il n’existe aucun retard dans les paiements. La réception d’une partie de ces logements devait se faire depuis 2 ans déjà. Du côté de Cosider, le retard d’exécution ne relevant pas de sa seule responsabilité, il refuse toute discussion avec les souscripteurs pour annoncer la sous-traitance avec une vingtaine d’entreprises afin de tenter de régler, une bonne fois pour toute, ce problème de retard qui n’a fait qu’envenimer une situation qui commence à peser sur tous.
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