Avec des rendements plus ou moins améliorés en céréales, l'Algérie espère éviter les syndromes de pénurie et déficit en stocks. L'objectif est surtout de faire baisser la facture alimentaire de l'importation.Avec des rendements plus ou moins améliorés en céréales, l'Algérie espère éviter les syndromes de pénurie et déficit en stocks. L'objectif est surtout de faire baisser la facture alimentaire de l'importation.
L ' Algérie n'aura pas apparemment de problèmes de stocks en céréales. Avant la prochaine campagne de labours semailles en octobre, près de 2 millions de quintaux de blé dur, tendre et orge ont été emmagasinés dans de grands silos. C'est à l'est du pays, pôle productif par excellence que l'opération de stockage a été entamée dès juillet et août. L'OAIC qui parraine la démarche a réussi à étendre les capacités de stockage dans les silos d'Oum El-Bouaghi, Guelma, El Tarf, Sétif et Khenchela.
Les producteurs qui tablaient pour cette année sur un ratio productif de 30 quintaux à l'hectare ont été satisfaits de constater que cette moyenne a évolué jusqu'à 40 à 50 quintaux à l'hectare, ce qui est déjà une prouesse. Une moyenne de production de 150.000 hectares en matière de blé dur est le pari des producteurs depuis 2009 date de la mise sur selle du plan d'amélioration de production céréalière.
Des facteurs climatiques avec l'abondance de la pluviosité, le soutien de l'Etat au rendement à l'hectare et la mise en place du système d'irrigation du goutte à goutte ont permis, un tant soit peu, de faire avancer la productivité. Selon le ministère de l'Agriculture les prévisions pour le plan quinquennal 2010-2014 tablent sur 1 million de quintaux comme une moyenne à atteindre . Cela étant, des difficultés qui ont ressurgi dans certaines régions à vocation céréalière n'ont pas permis, pour
l'heure, de réaliser cet objectif.
Néanmoins, il faudrait attendre la prochaine campagne de labour-semailles pour connaître les objectifs de production et de stockage des récoltes. Mais d'ores et déjà, le ministre de l'Agriculture, Rachid
Benaissa, avait annoncé dernièrement que la carte céréalière sera appliquée pour mettre en exergue le potentiel productif dans les régions de l'Est, le Centre et le Sud algérien. L'année 2013 a vu pour la première fois un stock de la production d'orge à plus de 40.000 quintaux. Rappelons que l'Algérie a commencé à exporter son premier quota en 2010 alors que ses besoins en la matière ne sont pas encore stabilisés.
Pour ce qui est du blé tendre, le déficit en production et la baisse de l'approvisionnement mettent en difficulté l'Algérie qui est obligée de recourir à l'importation. Même si la facture alimentaire est en
légère baisse par rapport aux années précédentes (3 à 4 milliards de dollars). Actuellement, les bilans officiels relèvent que cette facture ne dépasse pas les 1,5 milliard de dollars. Pour sa politique d'importation, l'Algérie a diversifié ses fournisseurs comme la Russie, l'Australie et
le Canada afin de jouer sur les prix.
La France qui reste le plus gros des fournisseurs en blé tendre verra ses quotas diminuer dès l'année prochaine en raison de la sécheresse qui a sévi durant les années antérieures. Cela étant, il reste
quand même pour l'Algérie à faire fonctionner pleinement ses ressources céréalières pour les prochaines années.
Un fonds spécial de plusieurs milliards de dinars sera affecté pour les besoins de l'agriculture céréalière. Le nouveau plan selon le département de Rachid Benaïssa a pour ambition de se déployer dans le Sud saharien où des milliers d'hectares s'apprêtent à être dégagés pour la production de blé dur, de maïs et d'orge.
L ' Algérie n'aura pas apparemment de problèmes de stocks en céréales. Avant la prochaine campagne de labours semailles en octobre, près de 2 millions de quintaux de blé dur, tendre et orge ont été emmagasinés dans de grands silos. C'est à l'est du pays, pôle productif par excellence que l'opération de stockage a été entamée dès juillet et août. L'OAIC qui parraine la démarche a réussi à étendre les capacités de stockage dans les silos d'Oum El-Bouaghi, Guelma, El Tarf, Sétif et Khenchela.
Les producteurs qui tablaient pour cette année sur un ratio productif de 30 quintaux à l'hectare ont été satisfaits de constater que cette moyenne a évolué jusqu'à 40 à 50 quintaux à l'hectare, ce qui est déjà une prouesse. Une moyenne de production de 150.000 hectares en matière de blé dur est le pari des producteurs depuis 2009 date de la mise sur selle du plan d'amélioration de production céréalière.
Des facteurs climatiques avec l'abondance de la pluviosité, le soutien de l'Etat au rendement à l'hectare et la mise en place du système d'irrigation du goutte à goutte ont permis, un tant soit peu, de faire avancer la productivité. Selon le ministère de l'Agriculture les prévisions pour le plan quinquennal 2010-2014 tablent sur 1 million de quintaux comme une moyenne à atteindre . Cela étant, des difficultés qui ont ressurgi dans certaines régions à vocation céréalière n'ont pas permis, pour
l'heure, de réaliser cet objectif.
Néanmoins, il faudrait attendre la prochaine campagne de labour-semailles pour connaître les objectifs de production et de stockage des récoltes. Mais d'ores et déjà, le ministre de l'Agriculture, Rachid
Benaissa, avait annoncé dernièrement que la carte céréalière sera appliquée pour mettre en exergue le potentiel productif dans les régions de l'Est, le Centre et le Sud algérien. L'année 2013 a vu pour la première fois un stock de la production d'orge à plus de 40.000 quintaux. Rappelons que l'Algérie a commencé à exporter son premier quota en 2010 alors que ses besoins en la matière ne sont pas encore stabilisés.
Pour ce qui est du blé tendre, le déficit en production et la baisse de l'approvisionnement mettent en difficulté l'Algérie qui est obligée de recourir à l'importation. Même si la facture alimentaire est en
légère baisse par rapport aux années précédentes (3 à 4 milliards de dollars). Actuellement, les bilans officiels relèvent que cette facture ne dépasse pas les 1,5 milliard de dollars. Pour sa politique d'importation, l'Algérie a diversifié ses fournisseurs comme la Russie, l'Australie et
le Canada afin de jouer sur les prix.
La France qui reste le plus gros des fournisseurs en blé tendre verra ses quotas diminuer dès l'année prochaine en raison de la sécheresse qui a sévi durant les années antérieures. Cela étant, il reste
quand même pour l'Algérie à faire fonctionner pleinement ses ressources céréalières pour les prochaines années.
Un fonds spécial de plusieurs milliards de dinars sera affecté pour les besoins de l'agriculture céréalière. Le nouveau plan selon le département de Rachid Benaïssa a pour ambition de se déployer dans le Sud saharien où des milliers d'hectares s'apprêtent à être dégagés pour la production de blé dur, de maïs et d'orge.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : FAYÇAL ABDELGHANI
Source : www.lemidi-dz.com