Khenchela - A la une

Quatorze villes menacées Un plan global contre le risque inondation



Quatorze villes menacées Un plan global contre le risque inondation
Les villes algériennes risquent gros avec un hiver qui s'annonce rigoureux selon les spécialistes. Les inondations des grandes agglomérations qui frôlent la catastrophe seront un véritable casse-tête pour les autorités.Les villes algériennes risquent gros avec un hiver qui s'annonce rigoureux selon les spécialistes. Les inondations des grandes agglomérations qui frôlent la catastrophe seront un véritable casse-tête pour les autorités.
Près de 14 villes sont donc menacées par ces catastrophes en cas de pluies diluviennes. D'ores et déjà, la météo a annoncé pour les deux jours prochains un retour des précipitations qui peuvent faire s'effondrer les vieilles bâtisses et perturber comme d'habitude les voies de communications.
Avec une situation héritée depuis la catastrophe de Bab El-Oued, les autorités ont consacré une enveloppe conséquente de 50 milliards DA pour prévenir et réhabiliter les voies et réseaux d'assainissement des villes comme Alger, Oran, Annaba, Constantine, Tizi-Ouzou et quelques cités du grand Sud.
Le plan de réhabilitation des grandes villes initiée depuis 2008 devait servir comme une démarche appropriée pour revoir le réseau de la voirie des grandes artères urbaines, la mise en place d'uns système de topographie numérisée pour étudier les failles de relief, la création d'entreprises spécialisées dans l'assainissement et la maintenance des voies routières. Bref, un plan ambitieux qui n'a pas, jusque-là, abouti à ces objectifs sauf celui de mobiliser autant de ressources financières pour un résultat mitigé.
La menace qui pèse sur les grandes cités urbaines est réelle. Plusieurs experts avaient annoncé que si des mesures radicales ne seraient pas prises, des villes vont s'effondrer. Le président du collège national des architectes, M.Boudaoud avait averti que "les constructions anarchiques, le vieux bâti et le vieillissement du réseau sont les ingrédients d'une catastrophe urbaine". Il faut rappeler à juste titre que la dernière perturbation climatique en début d'automne a failli emporter la ville entière de Khenchela.
La population a en mémoire le drame survenu à Ghardaïa durant l'hiver 2007 et celui d'Ain Témouchent une année plus tard qui ont de quoi cultiver les craintes des citoyens. Une étude du ministère de l'Habitat en 2011 avait mis en relief "la révision des schémas d'aménagement urbanistiques et leurs adaptations pour consolider des bâtis sécurisés". De nos jours, tous ces plans sont en cours d'être revus et corrigés en fonction de nouvelles données démographiques.
Mais selon des spécialistes, "il est urgent de mettre de nouveaux ouvrages d'art construits selon les normes pour éviter des débordements des eaux de pluie en cas de fortes précipitations". Le curage et le nettoyage des avaloirs et caves de stockage hydriques sont la priorité de l'Etat, annonce le directeur de l'assainissement et de l'environnement au sein du ministère des Ressources en eau. Le même responsable, rappelle-t-on, avait déclaré sur les ondes de la Chaîne lll que "le plan quinquennal 2014-2019 avait besoin de 260 milliards DA pour la protection des villes contre les inondations".
Près de 14 villes sont donc menacées par ces catastrophes en cas de pluies diluviennes. D'ores et déjà, la météo a annoncé pour les deux jours prochains un retour des précipitations qui peuvent faire s'effondrer les vieilles bâtisses et perturber comme d'habitude les voies de communications.
Avec une situation héritée depuis la catastrophe de Bab El-Oued, les autorités ont consacré une enveloppe conséquente de 50 milliards DA pour prévenir et réhabiliter les voies et réseaux d'assainissement des villes comme Alger, Oran, Annaba, Constantine, Tizi-Ouzou et quelques cités du grand Sud.
Le plan de réhabilitation des grandes villes initiée depuis 2008 devait servir comme une démarche appropriée pour revoir le réseau de la voirie des grandes artères urbaines, la mise en place d'uns système de topographie numérisée pour étudier les failles de relief, la création d'entreprises spécialisées dans l'assainissement et la maintenance des voies routières. Bref, un plan ambitieux qui n'a pas, jusque-là, abouti à ces objectifs sauf celui de mobiliser autant de ressources financières pour un résultat mitigé.
La menace qui pèse sur les grandes cités urbaines est réelle. Plusieurs experts avaient annoncé que si des mesures radicales ne seraient pas prises, des villes vont s'effondrer. Le président du collège national des architectes, M.Boudaoud avait averti que "les constructions anarchiques, le vieux bâti et le vieillissement du réseau sont les ingrédients d'une catastrophe urbaine". Il faut rappeler à juste titre que la dernière perturbation climatique en début d'automne a failli emporter la ville entière de Khenchela.
La population a en mémoire le drame survenu à Ghardaïa durant l'hiver 2007 et celui d'Ain Témouchent une année plus tard qui ont de quoi cultiver les craintes des citoyens. Une étude du ministère de l'Habitat en 2011 avait mis en relief "la révision des schémas d'aménagement urbanistiques et leurs adaptations pour consolider des bâtis sécurisés". De nos jours, tous ces plans sont en cours d'être revus et corrigés en fonction de nouvelles données démographiques.
Mais selon des spécialistes, "il est urgent de mettre de nouveaux ouvrages d'art construits selon les normes pour éviter des débordements des eaux de pluie en cas de fortes précipitations". Le curage et le nettoyage des avaloirs et caves de stockage hydriques sont la priorité de l'Etat, annonce le directeur de l'assainissement et de l'environnement au sein du ministère des Ressources en eau. Le même responsable, rappelle-t-on, avait déclaré sur les ondes de la Chaîne lll que "le plan quinquennal 2014-2019 avait besoin de 260 milliards DA pour la protection des villes contre les inondations".
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)