Nous apprenons de sources policières que les éléments de la Sûreté de daïra de F'kirina à 70 km au sud-est du chef-lieu de wilaya ont, après une course-poursuite, arrêté deux contrebandiers. Les faits se sont déroulés lorsque les trafiquants au nombre de trois à bord d'un véhicule de marque BMW ont foncé sur un point de contrôle de la police devant le commissariat de F'kirina.
Dans une action à la «Hollywood », les bandits ont heurté le véhicule de service en stationnement l'endommageant partiellement. Les policiers de Fkirina se sont fait assister de leurs collègues de la gendarmerie à M'toussa, localité située à la frontière de la wilaya de Khenchela. Les gendarmes ont intercepté le véhicule signalé. Après une fouille minutieuse, une quantité importante d'or non estampillé estimée à plus de 4 kg et une somme d'argent en devises ont été découvertes dissimulées dans le véhicule. Deux des trois contrebandiers ont été arrêtés et un troisième demeure toujours en fuite. Selon les premières déclarations, les contrebandiers auraient ramené cette marchandise de Tunisie. Comme nous l'avons souvent rapporté dans notre journal, la Tunisie constitue une plateforme de trafics en tout genre, les carburants, les denrées alimentaires…
Moussa Chtatha
Des habitants de Aïn-Beïda saisissent le ministre de l'Education
Dans une lettre adressée au ministre de l'Education dont nous nous détenons une copie, les habitants de la cité Bouakkouz, qui compte plus de 600 âmes, ont soulevé un problème récurrent relatif aux conditions de vie dans lesquelles ils se débattent. Ils citent, entre autres, l'absence de commodités rendant pénible leur quotidien. Ces habitants ont axé leurs revendications sur l'état de l'école primaire de leur quartier qui se trouve, selon le contenu de la lettre, dans une situation précaire. La cantine de cet établissement ressemble beaucoup plus à un hangar. Les repas sont distribués dans des conditions d'hygiène douteuses. Les contestataires rappellent que lors de la visite du ministre en 2006, ce dernier a ordonné l'achèvement de ce pavillon dans un délai ne dépassant pas les 4 mois. Depuis, le constat est amer, et les choses demeurent inchangées. Aujourd'hui, cinq ans après, les résidents crient leur ras-le-bol et comptent passer à d'autres actions de protestation. Ils soulignent par ailleurs que cette école est trop exiguë pour contenir tous les élèves de cette localité.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M C
Source : www.lesoirdalgerie.com