Dans le cadre du renouvellement du tiers du Sénat, neuf candidats dont une femme, issus de plusieurs partis politiques dont le RND, FLN, MPA, PLJ, FNA, Ahd54, ainsi que des indépendants ont déposé leurs dossiers pour convoiter le seul poste prévu pour la wilaya de Khenchela. Si les candidats partent à chances égales, les pronostics donnent pour l'instant un avantage au RND, représenté par un chevronné de la politique en l'occurrence Tahar Kellil.
Ce dernier qui a été désigné récemment à la tête du parti national démocrate, préside la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (Caci). M. Kellil a été également en Turquie, vice-président de l'association de commerce et d'industrie de la méditerranée (Ascame). Toujours et selon des pronostics, M. Belaalmi Abdelaziz (FLN) et membre de l'APC de Kaïs pourrait également créer la surprise. Ces deux personnalités jouissent d'une grande popularité non seulement au sein de leur «arch» et auprès des citoyens de la région mais également à l'échelle nationale. Même si les pronostics sont en faveur des deux prétendants issus des deux grands cylindrés en politique à savoir le RND et le FLN, la course au seul poste du Sénat prévu pour la wilaya de Khenchela ne sera pas aussi facile. D'autres candidats pourraient dire leurs mots à l'image de M. Bibi Abid, l'actuel président de l'APC de Khenchela (FNA). Ce dernier qui a dirigé l'APC de Khenchela au cours du précédent mandat sous la bannière du FLN, a réussi de se succéder à lui-même et fut élu pour un autre mandat au poste de maire mais cette fois-ci sous les couleurs du FNA. Si les pronostics donnent des favoris, les citoyens khenchelis restent partagés à ce sujet mais regrettent que d'autres partis politiques en lice ne soient pas bien représentés. Nos interlocuteurs s'interrogent également sur le rôle et l'enquête de l'administration locale dans la légalisation des dossiers des candidats. Plusieurs personnalités et cadres de la wilaya n'ont pas manqué de déclarer que les lois en vigueur relatives aux partis politiques et aux candidats sont claires : «Toute personne condamnée par la justice et qui constitue une menace pour la sécurité du pays ou qui avait déjà participé ou impliqué dans des événements contre l'Etat et la nation, ne pourrait être candidat». Malheureusement, ce n'est pas le cas, surtout lorsqu'il s'agit des élections pour la 2e chambre du Parlement, ont conclu nos interlocuteurs. Afin d'en savoir plus au sujet de ces élections, nous avons tenté à plusieurs reprises de joindre le Drag (directeur de la règlementation de l'administration général de la wilaya de Khenchela), en vain. «Adressez-vous au chef du cabinet», nous a-t-on répondu.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M R
Source : www.lnr-dz.com