
La chambre pénale de la cour d'El Tarf a eu à juger jeudi 6 avril une malheureuse affaire qui déshonore l'université. Des enseignantes, docteures d'Etat, qui ont obtenu leurs diplômes dans de prestigieuses universités aux USA se sont retrouvées à la barre pour des broutilles. Selon les versions, elles se sont échangées ou pas, dans une réunion en 2013, des mots comme folle, menteuse et vieille fille, et qui de plus ont été rapportés par l'intermédiaire de collègues? Lamentable.Pourquoi avoir attendu tout ce temps a demandé la présidente ' Parce que le recteur, celui qui vient d'être muté à Khenchela, n'a depuis tout ce temps jamais réagi au courrier et rapports qui lui ont été adressés, a répondu l'avocat de la plaignante. Ce n'est malheureusement pas la première affaire du genre qui se retrouve devant les tribunaux. Il est vrai que cette déplorable affaire n'aurait jamais dû franchir les murs de l'université si les conseils de discipline fonctionnaient normalement et pas seulement lorsque l'administration fabrique des dossiers pour régler des comptes aux enseignants pas très «serviables».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Slim Sadki
Source : www.elwatan.com