
La décision du Conseil de sécurité d'accorder un mandat à la Cédéao et à l'Union africaine de mettre sur pied une force d'intervention au Mali, a précipité le branle-bas de combat et a mis dans le désarroi les groupes terroristes d'Aqmi et du Mujao qui veulent, comme prévu dans ce cas de figure, légitimer le «Jihad». Bien que la force africaine ne sera opérationnelle que dans une année, Aqmi, notamment, ne manquera pas de mettre en 'uvre sa stratégie de frappe tous azimuts là où elle peut et là où elle dispose de réseaux dormants ou actifs. Si les forces de sécurité à l'intérieur du pays ne ménagent aucun effort pour mettre hors d'état de nuire le maximum de groupes terroristes, essentiellement entre les wilayas de Khenchela et Tébessa où elles ont réussi à abattre dix terroristes dans les régions de Guentis et Boudokhan ainsi que dans la wilaya de Tizi Ouzou où Droudkel a installé son état-major et dans la wilaya de Jijel où quelques activistes continuent à semer la mort, le vrai défi pour l'Algérie, désormais, est de sécuriser toutes ses frontières.
A. G.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Abdelkrim Ghezali
Source : www.latribune-online.com