
Trouver un place pour stationner au centre-ville de Khenchela, relève souvent de la gageure. Dix minutes, c'est le temps moyen pour trouver où stationner à une centaine de mètres de la destination. Et pourtant, ce n'est pas l'espace qui manque. Dans cette ville, on stationne comme on veut, où on veut, sans la moindre contrainte. Avenue de la Palestine, avenue Abbès-Laghrour, boulevard Dubaï ou encore le point critique "route de Babar" ... Ce sont là, autant de points noirs qui ternissent l'image de la ville. Partout, les automobilistes laissent leur voiture en deuxième position, malgré les panneaux de signalisation. Où est donc la police ' Exemples à surveiller, rue de Tunis où un pharmacien s'est approprié le trottoir ; boulevard Abbès où les fourgons de déménagement ont créé leur propre zone logistique... Les exemples ne manquent pas, mais il paraît que la police est dépassée. Par ailleurs, le problème du manque de parkings, qui sont inexistants dans la ville, fait désormais partie du quotidien. Un peu plus loin, dans un magasin d'optique, la gérante, L. D., exprime un tout autre avis. "Ce n'est pas bénéfique pour nous, ces parkings improvisés. Les clients ne viennent plus à cause de cela, parce qu'ils ne trouvent pas de place libre où se garer", déclare-t-elle. Et d'ajouter : "La situation est mal organisée, et donc infernale". Un médecin dont le cabinet est situé près de la maison de la culture Ali-Souihi, partage la même opinion. "Cette situation est inacceptable, il faut dégager ces parkings. On doit payer le gardien, parce qu'il est juste là ! C'est injuste", s' indigne-t-il. En attendant, les automobilistes n'ont pas le choix que de se réfugier dans des parkings informels où les prix peuvent atteindre 50 DA par véhicule.Z. M.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Liberté
Source : www.liberte-algerie.com