Certains d'entre eux déclarent à ce propos: «Malgré nos diplômes, nous n'avons aucun statut; avec un contrat de deux ans pour un emploi instable, un salaire nettement inférieur au SNMG, c'est le retour à la case départ, c'est-à-dire le chômage. Pour nous le CPE signifie un avenir incertain, car nous y perdons un temps précieux; d'ailleurs la plupart d'entre nous dépassent la trentaine.» Ces jeunes en appellent au ministre du Travail pour une révision des lois concernant le pré-emploi, réclamant en premier lieu la reconversion de ces emplois précaires en emplois permanents. Autrement, ce serait l'anéantissement pour cette frange qui espère servir dignement son pays, selon leurs propres mots.                                                                                           Â
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Kaltoum Rabia
Source : www.elwatan.com