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Aurès N'memcha décroche le 1er prix
La troupe ''Aures N'memcha '' de la commune d'Ouled Rechache (Khenchela) a remporté le 1er prix de 400 000 DA du festival local de la musique et de la chanson chaouie, clôturé mercredi soir à la maison de culture Ali Souaihi. Le 2e prix de 300 000 DA est revenu au groupe du Ichawen de Khenchela et le troisième de 200 000 DA à la troupe de Souk Ahras. Ces trois formations artistiques participeront au festival national de la chanson amazighe qui sera organisé en décembre prochain à Tamanrasset. Le prix de 80 000 DA est decerné par les membres de jury pour la troupe Ouled Mehboub de Ain Fakroune dans la wilaya d'Oum El Bouaghi, alors que des prix d'encouragement ont également été décernés a toutes les troupes participantes, 60 000 DA à chacune d'elles en reconnaissance de leurs efforts pour la préservation et la promotion du patrimoine musical chaoui. Le festival a réuni pendant une semaine des troupes folkloriques, particulièrement celles des régions de l'est du pays avec une série et concerts et des soirées artistiques, rythmée par les sons de la gasba (flûte) et du bendir. La musique chaouie a besoin de plus d'efforts pour la préserver et la développer. Il ne faut pas oublier que la culture n'est pas uniquement un legs, mais quelque chose qui vit au présent et se transmet pour garantir sa survie.
La vie rude des habitants d'Icherthithane
La localité d'Icherthithane, commune d'El Mehmel, à 7 km de Khenchela, est des plus mal loties en matière de développement. Des représentants de ses habitants se sont rapprochés de notre bureau pour dénoncer, «la marginalisation et l'abandon dont ils sont l'objet par les responsables locaux», selon leurs propres mots. «Nous avons pris notre mal en patience des années durant ; nous menons une vie rude et pénible, et nous sommes fatigués d'attendre une amélioration qui n'est jamais venue», martèle l'un des représentants, qui n'a pas manqué d'ajouter que la colère gronde dans leur localité. Ils évoquent de nombreuses carences à tous les niveaux : «Vous vous rendez compte, on vit au milieu des égouts éclatés et les déchets. Notre réseau d'assainissement est d'une vétusté inqualifiable. Il n'y a aucune infrastructure sanitaire. Nos habitations sont précaires et nos routes impraticables. Nous n'avons même pas d'éclairage public.» Les jeunes de cette localité oubliée souffrent, selon eux, d'un chômage endémique, et l'on craint, disent-ils, que la situation devienne intenable, car l'oisiveté et la misère peuvent générer les pires situations. Ils lancent un appel aux autorités locales afin que leurs doléances soient prises en considération.
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