Syndicat algérien des paramédicaux (SAP) réitère sa décision d'entamer une grève de trois jours et ce, à partir d'aujourd'hui, pour se faire entendre. L'action de protestation qui doit être lancée lundi 24 décembre, a été décidée lors d'un conseil national extraordinaire où les syndicalistes ont dénoncé le mutisme de la tutelle.
A l'issue dudit conseil, les participants ont dressé une situation « très préoccupante générée par le mutisme voir le mépris affiché par la tutelle à l'égard de la corporation paramédicale », lit-on dans le communiqué dont Le Midi libre détient une copie. «Ce conseil extraordinaire n'est qu'une suite logique des assemblées générales tenues à travers plusieurs wilayas du pays durant lesquelles, les membres y ont exprimé leur indignation et un ras-le-bol général ».
Les paramédicaux ont dénoncé, également, l'amalgame entretenu dans le chevauchement de la corporation entre deux statuts compliquant, de ce fait, la délibération de toute projection. Selon le même communiqué, certains gestionnaires de l'administration continuent à exercer en toute impunité citant ainsi des dépassements de certains d'entre eux à l'égard de leurs collègues notamment à Khenchela et à Ghardaïa. Des syndicalistes font face actuellement à des pressions et autres intimidations en raison de leur engagement syndical. Pour cela, le conseil national voit que le seul moyen de faire barrage à ses pressions et satisfaction de leurs revendications socioprofessionnelles, est d'enclencher une grève de trois jours qui mobilisera la base pour se faire entendre. Entre autres revendications, les paramédicaux exigent le respect des dispositions statutaires régissant le corps paramédical : intégration des infirmiers brevetés. Concrétisation des amendements statutaires, la mise en application des primes et indemnités liées notamment à la garde et le respect des cahiers de charges se rapportant à la formation paramédicale.
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Syndicat algérien des paramédicaux (SAP) réitère sa décision d'entamer une grève de trois jours et ce, à partir d'aujourd'hui, pour se faire entendre. L'action de protestation qui doit être lancée lundi 24 décembre, a été décidée lors d'un conseil national extraordinaire où les syndicalistes ont dénoncé le mutisme de la tutelle.
A l'issue dudit conseil, les participants ont dressé une situation « très préoccupante générée par le mutisme voir le mépris affiché par la tutelle à l'égard de la corporation paramédicale », lit-on dans le communiqué dont Le Midi libre détient une copie. «Ce conseil extraordinaire n'est qu'une suite logique des assemblées générales tenues à travers plusieurs wilayas du pays durant lesquelles, les membres y ont exprimé leur indignation et un ras-le-bol général ».
Les paramédicaux ont dénoncé, également, l'amalgame entretenu dans le chevauchement de la corporation entre deux statuts compliquant, de ce fait, la délibération de toute projection. Selon le même communiqué, certains gestionnaires de l'administration continuent à exercer en toute impunité citant ainsi des dépassements de certains d'entre eux à l'égard de leurs collègues notamment à Khenchela et à Ghardaïa. Des syndicalistes font face actuellement à des pressions et autres intimidations en raison de leur engagement syndical. Pour cela, le conseil national voit que le seul moyen de faire barrage à ses pressions et satisfaction de leurs revendications socioprofessionnelles, est d'enclencher une grève de trois jours qui mobilisera la base pour se faire entendre. Entre autres revendications, les paramédicaux exigent le respect des dispositions statutaires régissant le corps paramédical : intégration des infirmiers brevetés. Concrétisation des amendements statutaires, la mise en application des primes et indemnités liées notamment à la garde et le respect des cahiers de charges se rapportant à la formation paramédicale.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : tahar ounas
Source : www.lemidi-dz.com