
C'est une situation ubuesque que vit Zinedine Ouali, propriétaire d'un terrain dans la ville de Jijel.Le concerné, qui a contacté El Watan, documents à l'appui, réclame la jouissance complète de son terrain, où a été érigée sa maison sur une partie, alors que le reste fait office de jardin. Seulement, une bande de 6 mètres lui appartenant, selon les documents en sa possession, lui est disputée parce qu'elle est utilisée comme voie carrossable. Plus que ça, le concerné nous dira qu'il a essuyé des refus de délivrance du permis de construire sur une partie de son terrain n'empiétant pas sur ladite voie carrossable.Le propriétaire, qui ne sait pas quoi faire pour se voir réapproprier son bien, demande que les autorités daignent porter un regard sur son dossier. A la limite, se dit-il, si la collectivité a réellement besoin de cette bande de terrain, qui lui cause tant de problèmes, les procédures en la matière sont bien connues. Il réclame, le cas échéant, l'expropriation pour cause d'utilité publique et d'être indemnisé convenablement pour clore ce dossier qui, à ses yeux, n'a vraiment pas lieu d'être. Il espère ainsi que, soit son terrain lui soit restitué dans totalité jusqu'à la clôture du CEM Amiour, soit une procédure d'expropriation soit lancée contre indemnisation.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Fodil S
Source : www.elwatan.com