Les habitants des 100 Logements socioparticipatifs (LSP) de la cité Tassift, à Taher, dont certains nous ont rendu visite, revendiquent le raccordement de leurs foyers au gaz de ville.
Ils tiennent à lancer un appel aux responsables de la direction des mines et de l'industrie pour qu'ils prennent note de cette revendication, sachant, affirment-ils, que leur cité n'est qu'à une centaine de mètres du réseau. «L'OPGI nous a exigé le paiement de 150 000 DA de plus pour les frais de raccordement du gaz et de l'électricité, mais à ce jour nous attendons encore», soutient un des habitants. Si pour l'électricité, le problème ne se pose pas, pour le gaz, rien n'est venu rassurer les acquéreurs de ces logements.
«On attend que les responsables concernés se penchent sur notre cas pour nous alimenter en gaz», espère-t-il. Dans le même sillage de cette revendication, notre interlocuteur, au non des ces voisins, dit vouloir attirer l'attention des élus de l'APC sur le problème de l'éclairage public, défaillant dans la cité. «On ne comprend pas pourquoi les poteaux électriques sont là, bien en place, alors qu'on demeure plongé dans l'obscurité», s'étonne-t-il.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Rami Z
Source : www.elwatan.com