Jijel - A la une

PARLONS-EN C'est la faute à la bâche !



Les scandales, le complexe de l'OCO en a toujours connus, depuis qu'il a été édifié. Sur le terrain et dans les bureaux de ce temple du sport national qui a abrité tant de grandes manifestations sportives, politiques et culturelles.
Ses «sales affaires» sont de notoriété publique. A une époque, à la fin des années 70, les murs de l'OCO avaient même abrité des scènes contraires à la morale. Des responsables ont été entendus mais aucun n'a été inquiété. Le dernier en date à avoir fait l'objet d'une mise au frigo assortie d'une «promotion» (DJS de Jijel) que Rachid Zeroual a refusée. Ce dernier qui défendait bec et ongles son «irresponsabilité» dans la gestion catastrophique de l'unité du 5-Juillet, a quitté les affaires de la DG de l'OCO sur la pointe des pieds. Officiellement, il n'a pas été limogé, mais la rumeur affirmait que le responsable du complexe était sous bonne escorte... L'actuel DG, lui, a fait le parcours inverse. Il a été DJS à Tipasa et a été, aussitôt Zeroual mis à la porte, installé pour assurer l'intérim au niveau de l'OCO. Un intérim finalement prolongé. Avant ces deux hauts responsables, la DG de l'OCO a vu défiler de nombreux gestionnaires. Presque tous ont quitté l'Office suite à des scandales étouffés par l'oubli. Par contre, l'unité du stade du 5-Juillet a connu très peu de changements. Il y avait Aâmi Rezki (le nom m'échappe et je m'en excuse) qui a été remplacé par Abderrahmane Malek, celui qui affirmait fièrement que la pelouse sera en parfait état pour accueillir l'EN, la FAF et ses invités. Et de revenir, après le mercredi de la honte, pour dire qu'il a fait de son mieux. Hier, son DG est allé un peu plus loin dans cette «risible logique» en annonçant que l'affaire avec les Néerlandais de Queens Green est entre les mains des juges de la Cour d'Etat, non sans révéler que si la pelouse n'a pu tenir le coup, c'est la faute à la pluie et l'absence d'une bâche que la structure de l'OCO ne peut s'offrir vu son prix onéreux. Si l'OCO s'est permis le luxe de renouveler la pelouse à plusieurs reprises à des tarifs prohibitifs et à remplacer les sièges importés d'Espagne au prix fort à chaque «casse», l'importation d'une bâche chauffante à 30 000 euros ne sera pas de trop pour le budget d'un complexe financé, malgré son statut d'Epic, par l'argent du contribuable.
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