
Portrait - A l'origine ce sont de jeunes étudiants de l'université de Tassoust (Jijel) qui, fans de musique, ont réuni leur passion, pour donner naissance à leur orchestre avec pour interprète et parolier Mohamed-Amine Boulassel.«Clé 13» un groupe doublement estampillé par sa bonne étoile. La clef comme oracle porte-bonheur dans la conviction populaire maghrébine et le chiffre 13, auquel en Occident on lui octroie une réputation bénéfique, voilà le nom adopté par cette formation musicale née sur un campus djidjelien.Créé en 2010, «Clé 13» depuis sept ans s'est modelé un public qu'il surprend à chacun de ses passages tant sur scène que sur plateaux de télévision. Leur détermination sera payante puisqu'ils ont été choisis par l'Aarc (Agence pour le rayonnement culturel) et l'Institut français d'Alger ainsi que par l'établissement culturel de la ville de Paris pour bénéficier d'une formation.Un cycle pédagogique qu'ils entreprendront avec six autres groupes sur la manière d'appréhender la scène et saisir les rouages de tous les aspects essentiels de la production.A l'origine ce sont de jeunes étudiants de l'université de Tassoust (Jijel) qui, fans de musique, ont réuni leur passion, pour donner naissance à leur orchestre avec pour interprète et parolier Mohamed-Amine Boulassel.Le jeune homme avait déjà engrangé plusieurs compositions qu'il avait mises de côté en attendant la fin de ses études. Ou le coup de pouce de la chance. Qui sait ' Quoi qu'il en soit, «Clé 13» fait son bonhomme de chemin dans la sphère musicale animé de résolution jusqu'à réaliser son v?u. Un premier album d'une dizaine de titres va voir le jour au cours de ce trimestre.«Lalla Sabrina» un de leur titre-phare, style reggae a connu dès le début un succès auprès des internautes. La chanson d'emblée marquera sa place au cours des années 90 dans les hit-parades grâce à l'émission Bled-Music qui la fera découvrir à un jeune auditoire.Produit en clip, tourné à Béjaïa, «Lalla Sabrina» est le produit artistique de Mohamed-Amine Boulassel et Ramzi Boussaria avec la participation technique de Samir Sebane. On retrouve dans le groupe outre Mohamed-Amine Boulassel, Abdelhakim Rouidi guitariste et compositeur, Mehdi Mezreg également guitariste, Nouredine Rida bassiste, Youcef Bousdira au clavier, Ahmed-Mounir Kechacha batteur et Abderrahim Benkhider percussionniste. Les thèmes des textes produits en langue algérienne, reflètent les problèmes auxquels est confrontée notre société avec un clin d'?il ironique, sur la vie politique, pour certains titres.Quant à la musique, le groupe allie avec art, gnawi, reggae et musique pop, un procédé qui n'est pas sans être mélodieux à l'écoute.Rappelons que «Clé 13» a entamé sa première scène en 2012 à Constantine avec ensuite pour les années suivantes des prestations dans les wilayas de Béjaïa, Chlef et Béchar. Et comme nul n'est prophète en son pays, «Clé 13» ne s'est pas tellement produit sur la scène... djidjelienne.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Leila N
Source : www.infosoir.com