Vivant dans l'indifférence, à l'écart d'une société qui leur tourne le dos, particulièrement dans les régions éloignées du chef-lieu de la wilaya, les enfants trisomiques, communément appelés mongoliens, sont dans la ligne de mire d'une association.
Cependant, faute de moyens, surtout financiers, la prise en charge de ces enfants demeure aléatoire, en dépit d'un certain effort qui a porté ses fruits par le recensement de nombreux cas. Dans la seule ville de Jijel, il a été dénombré 45 enfants trisomiques, dont certains sont scolarisés à l'école Niboucha. Ailleurs, dans les autres villes et villages de la wilaya, aucun chiffre n'est avancé quant au nombre exact d'enfants touchés par cette anomalie génétique. L'on indique, toutefois, qu'il y a des trisomiques livrés à eux-même et à la seule volonté de leurs familles.Dans la ville de Jijel, grâce à cette association, créée il y a une année et demie, les trisomiques recensés suivent, en plus de leur scolarité, des activités sportives : la natation et le basket, indispensables à leur épanouissement. La psycho-orthophonie, la scolarisation, et les activités sportives pour ces enfants demeurent la priorité de cette association, selon son président. Ce dernier affirme que certains d'entre eux ont une grande aptitude à l'apprentissage et à la compréhension. En plus des problèmes rencontrés, on évoque le manque de moyens de transport, nécessaires au déplacement des membres de l'association pour aller à la rencontre de tous ces enfants habitant hors de la ville de Jijel.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : sofiane
Ecrit par : Rami Z.
Source : www.elwatan.com