Dans un rapport de réunion (assemblée générale) des travailleurs, en date du 20 juillet 2020 et portant la référence 23/2020, dont nous détenons une copie, relatant les péripéties et les résultats du vote qui a eu lieu et émanant de la section syndicale UGTA de l'ERGR Babors projet (annexe) d'El-Kala, sur l'opportunité de l'organisation d'une grève ouverte en date du 29 juillet, il ressort que «les travailleurs ont, à l'unanimité, rejeté l'organisation d'une grève illimitée, tout en réclamant le départ sans délai de l'actuel directeur à cause de son comportement inacceptable envers les travailleurs et particulièrement ses insultes envers deux des leurs».Dans le rapport en question, il est écrit, également, que «le partenaire social continue à ouvrir les portes du dialogue et de la concertation avec la tutelle, en l'occurrence le directeur régional de Jijel (ERGR Babors) afin d'intervenir et satisfaire l'ensemble des revendications, et ce, sous l'égide de l'inspecteur du travail de wilaya.
Les revendications concernent exclusivement quatre points, à savoir : le départ du directeur du projet d'El-Kala, l'établissement de contrats à durée indéterminée (CDI) pour l'ensemble des travailleurs, selon l'article 11 de la loi 90-11, de surseoir au projet de compression de 40% des travailleurs, et enfin, percevoir les salaires du mois de juillet, selon le délai imparti». Dans la même veine, la section syndicale interpelle l'inspecteur du travail de wilaya pour intervenir, et ce, en application des articles 6-7-8 de la loi 90-02, dans l'objectif d'arriver à une réconciliation entre les travailleurs et l'ERGR.
Par ailleurs, joints par téléphone, des travailleurs ont affirmé, mordicus, que leur relation avec le directeur est exécrable et qu'il les a insultés à plusieurs reprises.
Sur un autre plan, nous avons appris, de sources concordantes, que la tutelle aurait mis sur pied une commission d'enquête afin de connaître «le mécanisme de fonctionnement, ainsi que les défaillances dans la gestion de cette entreprise qui gère des centaines de milliards de cts par année dans une certaine
opacité».
Daoud Allam
L'ancien hôpital peut être dédié à la lutte contre le coronavirus
Selon des cadres de la santé en retraite, «l'ancien hôpital d'El-Tarf qui fait office d'école paramédicale, fermée actuellement, peut être transformé, aisément et sans frais notables, en une structure dédiée exclusivement aux malades atteints du Covid-19».
Et d'ajouter que «l'hôpital dispose de 70 lits qui sont branchés au réseau d'oxygénation. De plus, cette structure dispose de climatisation qui peut aider à la guérison rapide des malades». M. Zine Keddache, un ancien cadre de l'hôpital, est catégorique. «Cette structure dispose de tous les avantages permettant une prise en charge rapide et efficace des contaminés. Elle est à même de désengorger le nouvel hôpital qui se consacrera, dorénavant, à recevoir des patients atteints d'autres pathologies à leur grand bonheur.»
De fait, une rationalisation des capacités d'accueil sanitaires peut avoir des impacts très positifs sur l'état psychique et physique des équipes médicales.
D. A.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Daoud Allam
Source : www.lesoirdalgerie.com