NOUVELLE-VILLE MASSINISSA
En attente des bonnes attentions
Situ'e en amont du chef-lieu de la commune d'El Khroub, la Ville-Nouvelle Massinissa, parce que c'est d'elle qu'il s'agit, n'est pas mieux lotie que sa jumelle de Ali- Mendjeli, laquelle jouit, depuis peu, de toutes les sollicitudes des plus hautes autorit's du pays.
'rig'e au tout d'but des ann'es 2000, au m'me titre que celle d'Ali-Mendjeli pour faire face ' une demande pressante en mati're de logements, la Nouvelle- Ville Massinissa s'est transform'e au fil des ans, au grand dam de ses habitants, en une grande cit' sans 'me. La ville, qui a connu un d'veloppement d'mographique et urbanistique ascendant, manque cruellement de tout, et a b'n'fici', assurent ses habitants, 'de peu de consid'ration de la part des 'lus locaux et des pouvoirs publics'. La Nouvelle-Ville Massinissa, rattach'e administrativement ' la commune m're d'El Khroub, est, pour ce qui est du volet d'veloppement local, parmi les cit's constantinoises les moins nanties. Alors que le peu de projets inscrits au titre des Programmes de d'veloppement local et sectoriel (PCDPSD) font encore du sur-place ou ont 't', tout simplement, b'cl's. En ce sens, soulignent les r'sidents de cette cit' appel'e ' accueillir plus de 100 000 'mes, les exemples le plus illustratifs sont, on ne peut mieux, ceux de la r'habilitation des routes et des am'nagements urbains des quartiers. 'La qualit' des quelques am'nagements urbains, initi's au niveau de la cit' apr's des ann'es de gal're, est piteuse. Ils sont venus (la soci't' de r'alisation), ont fait quelques travaux, par-ci par-l' et sont repartis sans les achever. Avec les premi'res pr'cipitations, tout est devenu comme avant : un grand mar'cage quand il pleut et un Sahara lorsqu'il fait bon', regrette un habitant de la cit' 220 logements participatifs de Massinissa. En effet, la cit' se transforme, en p'riode hivernale, en un bourbier tellement les trottoirs sont d'vast's, les 'gouts obtur's, ceci quand ils existent, et les routes impraticables. A en croire ces derniers, qui disent vivre dans des conditions d'plorables et aspirent ' un changement de cette situation qui n'a que trop dur', la r'fection du boulevard principal 'tait un coup d''p'e dans l'eau. A peine quelques mois apr's l'op'ration de bitumage, explique-t-on, la route est 'ventr'e et son 'tat s'est d'grad'. Les r'sidents de la Nouvelle- Ville Massinissa, qui s'attendent ' une r'action de la nouvelle 'quipe municipale, ' sa t'te le maire, le professeur Aberkane, d'plorent, en outre, la d'sorganisation de la collecte des ordures, l'absence d''clairage public et, par cons'quent, la recrudescence de l'ins'curit' puisque les agressions, notamment ' l'arme blanche, y sont l'gion. Le probl'me de transport en commun et l'inexistence de stations r'glement'es ne sont pas en reste. L'affectation, apr's intervention du wali, l'an dernier, de quelques bus de l'Entreprise de transport de Constantine (ETC), assurant la ligne Massinissa-Pont Sidi Rached, n'a pas r'gl' le probl'me. Une grande tension, notamment le matin et le soir, est perceptible. S'agissant des 'quipements d'accompagnement de base, soulignent les r'sidents, 'ils sont loin de r'pondre aux attentes de la population, en perp'tuel d'veloppement d'mographique. Ce n'est pas parce que la ville d'El Khroub se trouve ' quelques minutes de notre cit', qu'on n'a pas besoin d'une maison de jeunes et d'une grande poste. Il faut que les responsables locaux cessent de penser que Massinissa, c'est le Khroub. Massinissa a besoin de son propre statut et non pas d''tre consid'r'e tel un appendice qui est le prolongement naturel de la commune m're'. Ceci dit, les r'sidents de cette cit' sont en attente d'une r'action de la part et des 'lus locaux et des pouvoirs locaux, au m'me titre que l'int'r't dont b'n'ficie la Nouvelle- Ville Ali Mendjeli.
Farid Benza'd
ARCELORMITTAL ANNABA
Installation du nouveau syndicat de l'entreprise
Le nouveau syndicat de l'entreprise ArcelorMittal Annaba, filiale alg'rienne du groupe du g'ant mondial de la sid'rurgie, a 't' install' ce jeudi au coll'ge syndical de la ville, apr's la tenue des 'lections de son renouvellement le 28 f'vrier 'coul'.
A l'issue de l'installation des membres du conseil d'j' 'lus le 28 f'vrier, il a 't' proc'd' ' l''lection des membres du bureau au nombre de 9 qui, ' leur tour, ont 'lu le secr'taire g'n'ral. Ce poste est revenu ' Tahar Chaouch Tahar. Avant la tenue de ces 'lections, une pol'mique a 'clat' entre les anciens membres du syndicat men's par le secr'taire g'n'ral par int'rim sortant, Mourad Daifallah, appelant au boycott des 'lections et ceux du clan de Aissa Menadi, ancien S.G du syndicat d'ArcelorMittal Annaba, avant son 'lection ' la chambre basse du parlement en 2007. A la fin de son mandat, Menadi a 't' install' ' la t'te de l'union de wilaya de Sidi Amar par Tayeb Hmarnia, S.G de l'union de wilaya UGTA de Annaba et 'galement ancien d'put' lors de la m'me l'gislature. Mais, en d'pit de cette pol'mique qui a vu l'association du nom du patron de la Centrale syndicale, Abdelmadjid Sidi Sa'd, ' l'appel au boycott lanc' par les membres du syndicat sortant, les 'lections ont bien eu lieu. Pour rappel, dans un communiqu' du syndicat sortant, dat' du 26 f'vrier dernier, il est clairement indiqu' que le patron de la Centrale syndicale avait affirm' dans un entretien t'l'phonique avec le secr'taire g'n'ral par int'rim Daifallah, qu'il 'ne cautionnerait jamais un syndicat des apparatchiks et des structures'. Et d'ajouter : 'Le syndicat, c'est plut't l'affaire des travailleurs. Eux seuls ont le droit de choisir leurs repr'sentants '. M'me la rencontre ' laquelle il est fait r'f'rence dans le communiqu', n'a pas eu lieu comme pr'vu le 3 mars courant entre Sidi Sa'd et le syndicat sortant au si'ge de la Centrale ' Alger. Selon des indiscr'tions, le patron de l'UGTA aurait intim' l'ordre aux syndicalistes de l'UGTA de ne plus donner de d'clarations aux m'dias. Avec le d'roulement de ces 'lections de renouvellement et l'installation du nouveau syndicat, il n'est pas dit que c'est la fin des probl'mes au sein de ce complexe, estiment d'anciens syndicalistes et travailleurs d'ArcelorMittal Annaba.
A. Bouacha
SEMAINE CULTURELLE DE LA WILAYA DE DJELFA ' OUM EL BOUAGHI
Les Na'lis ' l'honneur
La maison de la culture Nouar-Boubakeur d'Oum El Bouaghi a connu, une semaine durant, une activit' culturelle riche en programmes.
L''v'nement, c'est la pr'sence de la wilaya de Djelfa qui a caract'ris' une semaine pleine d'activit's. A l'ouverture solennelle, les artistes Djelfaouis, ont pr'sent' et expos' des produits de l'artisanat et des costumes et autres habits traditionnels propres ' la r'gion, frapp's d'un cachet de 'Nailis'. Pour la premi're journ'e, les visiteurs ont eu droit ' une pr'sentation exhaustive de l'histoire de la r'gion des 'Nailis' ' travers plusieurs 'poques ; l'art culinaire a 'galement fait partie des expositions de la premi're journ'e. Durant une semaine, les organisateurs ont affin' un riche programme avec notamment des veill'es artistiques en soir'es r'serv'es aux familles, anim'es par des troupes ' l'image des 'Ouled Nail', les artistes Dahlis, A. Arabi. B. Mehdi., ... qui se sont produits avec des chansons vari'es. Des po'tes cha'bis ont pr'sent' des soir'es attirantes qui ont drain' des fans de ce genre de culture venus de toute la r'gion, et m'me des wilayas avoisinantes, des familles accompagn'es de leurs enfants sont venues assister ' des folklores et danses des troupes de la r'gion de Djelfa. Certains habitu's des lieux que nous avons rencontr's, nous ont confi' que ce genre de manifestations entre les diff'rentes r'gions du pays permettent aux populations de se d'couvrir ' travers des arts de tous genres et par l'-m'me de conna'tre les diff'rents comportements et civilisations de nos r'gions.
M. C.
CENTRE M'DICO-SOCIAL DE A'N BE'DA
Faute de m'decins sp'cialistes, plusieurs 'quipements sont rest's sous emballage
De sources concordantes, nous apprenons que plusieurs 'quipements sanitaires sont toujours sous emballage au niveau du centre m'dico- social (Cnas) de A'n Be'da. Ces 'quipements de mammographie et de chirurgie dentaire existent depuis longtemps et faute de m'decins sp'cialistes et de manipulateurs, ils sont rest's inop'rants, selon les m'mes sources. Cette situation, qui p'nalise les malades de la ville et de toute la r'gion, donne ' r'fl'chir sur la gestion du secteur et le mutisme des responsables cens's s'inqui'ter des probl'mes de sant' publique. La Cnas de A'n Be'da assure pas mal de prestations au grand public. Pour preuve, l'affluence au quotidien des patients vers ce centre, attir's par les prix abordables propos's compar's ' ceux pratiqu's ailleurs qui sont parfois quatre fois plus 'lev's. Les responsables du secteur doivent faire un effort pour combler ce d'ficit, ce qui soulagerait beaucoup de malades et leur 'viterait des d'placements co'teux.
M. C.
JIJEL
Protestation ' la Direction de la p'che
Rien ne va plus au sein de la Direction de la p'che de la wilaya de Jijel. En effet, les travailleurs de cette direction ont men' un mouvement de contestation avant-hier jeudi, en signe de protestation contre certains comportements et agissements du directeur du secteur. Par ailleurs, selon des sources syndicales, ce mouvement de protestation a 't' massivement suivi par l'ensemble du personnel de cette direction. Il convient de rappeler que les travailleurs frondeurs ont d'j' organis' des mouvements de contestation durant les deux derniers mois, ce qui a incit' la tutelle ' d'p'cher un haut cadre, il y a plus de deux mois, pour trouver une solution ' cette protesta. A ce sujet, l''missaire d'Alger a tenu une r'union infructueuse avec les animateurs de ce mouvement de contestation. Face ' cette situation qui perdure, les travailleurs lancent de nouveau un appel ' la tutelle pour mettre un terme ' ce blocage qui n'a que trop dur'.
B. M.-C.
COMMUNE DE DJEMA' BENI HEBIBI
L'eau potable, une denr'e rare
L'eau potable est une denr'e rare dans certaines localit's de Djema' Beni Hebibi, situ'e ' une trentaine de kilom'tres ' l'est du chef-lieu de la wilaya de Jijel. En effet, les robinets de la localit' de Zerifa relevant de ladite commune sont ' sec. Cette situation contraint les habitants ' partir s'approvisionner en eau potable des puits et de sources. Un recours forc' qui pourrait provoquer des maladies ' transmission hydrique faute d'un contr'le de cette eau par les services du bureau d'hygi'ne communal. Face ' cette p'nurie qui constitue un vrai calvaire pour l'ensemble de la population de Zerifa, les habitants interpellent les services concern's pour la prise en charge de leur dol'ance.
B. M.-C.
ENTR'E SUD DE LA VILLE
Le wali ordonne l'ouverture d'une enqu'te
Le wali de Jijel a ordonn' l'ouverture d'une enqu'te sur le retard enregistr' dans la r'alisation des travaux d'am'nagement de l'entr'e Sud de la ville de Jijel afin de situer les responsabilit's et prendre les mesures n'cessaires contre les parties d'faillantes. Par ailleurs, le chef de l'ex'cutif a proc'd' au lancement, lors de sa sortie sur chantier jeudi dernier, de travaux de r'alisation et 'quipement d'une salle omnisports de 000 places au niveau du Plan d'occupation du sol (POS) de l'entr'e Est de la ville de Jijel, pour un montant de 128 milliards de centimes.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : B M C
Source : www.lesoirdalgerie.com