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Le président du parti El Infitah s'élève, à Jijel, contre la "politique du bricolage"



Le président du parti El Infitah s'élève, à Jijel, contre la
Le président du Mouvement El Infitah, Omar Bouacha, a estimé jeudi à Jijel que "la politique du bricolage" suivie dans le pays n'a pas réglé les problèmes sociaux, notamment ceux de l'emploi.
S'exprimant lors d'un meeting au titre de la campagne électorale en prévision des législatives du 10 mai, M. Bouacha a estimé que les différents dispositifs pour créer des postes d'emploi, notamment ceux destinés aux jeunes, sont "inopérants" ce qui fait, selon lui, que les jeunes, "sans emploi et sans logement" sont "forcément voués au désespoir, au suicide où à l'émigration clandestine".
Outre l'emploi, l'orateur, qui s'exprimait dans une salle de la cité administrative clairsemée, a également stigmatisé le système éducatif actuel et celui de l'enseignement supérieur qui, selon lui, ont "démontré leurs limites".
Dressant le bilan de 50 ans d'indépendance, M. Bouacha qui a estimé que "rien n'a été fait", a invité les électeurs à se rendre en masse aux urnes pour "bâtir une Algérie nouvelle".
Parlant de son mouvement qui, selon lui, est "présent dans toutes les wilayas du pays", le président du Mouvement El Infitah a appelé les jeunes à "intégrer (sa) formation politique pour participer à l'édification d'une Algérie nouvelle", d'autant, a-t-il dit, que le pays dispose de grandes potentialités en mesure d'assurer solidement son développement socio-économique et culturel.
Dans son intervention d'une quarantaine de minutes, M. Bouacha a également évoqué de nombreuses autres questions tant nationales qu'internationales en rapport notamment avec la conjoncture mondiale.


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