Jijel - A la une

Le couvre-feu scrupuleusement observé à Jijel



Hormis quelques infractions marginales aux mesures décrétées pour lutter contre la propagation du coronavirus pendant les deux jours de l'Aïd, le "couvre-feu", pour reprendre certains, a été scrupuleusement observé à Jijel. "Il n'y a rien qui circule, à part quelques rares véhicules, qui pourraient être ceux de personnes se déplaçant dans le cadre d'une mission de travail. La ville est totalement paralysée", note Fouad, un habitant du centre-ville de Jijel.L'interdiction de toute circulation automobile et de motos durant les deux jours de cette fête religieuse a tout paralysé, du moins dans les grandes villes de la wilaya.
Les traditionnelles visites familiales n'ont pas eu lieu, chacun confiné chez soi. Pour le commun des citoyens, cette fête restera dans les annales comme étant inédite. "C'est du jamais vu, ni prière, ni sorties, ni visites familiales, c'est difficile à admettre et à accepter, mais on est obligé de faire avec, cela y va de notre santé", s'accorde-t-on à dire pour résumer cette situation exceptionnelle. Pourtant, un dangereux relâchement dans le respect des mesures de confinement a été observé les derniers jours d'avant-la fin du Ramadhan. Les commerces ont
pratiquement ouvert et l'activité commerciale a quasiment repris, au grand "bonheur" de ces personnes faisant fi des mesures de confinement et des gestes barrière.
Il faut dire que même certains cafés ont ouvert la nuit, après la rupture du jeûne, dans les quartiers périphériques de certaines villes et dans les communes éloignées.
Le jour de l'Aïd, la vie s'est mise en berne et tout s'est passé comme prévu, avec une activité quasiment nulle aux quatre coins de la wilaya de Jijel. Des barrages de police et de gendarmerie ont été dressés pour veiller au strict respect de cette exceptionnelle mesure, qui a réduit à néant l'activité tout au long des deux jours de cette fête.
Amor Z.
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