Les actions de protestation se suivent et se ressemblent à Jijel. Hier matin, ce sont les occupants des blocs fissurés, à la cité Tabriht, à la périphérie de la ville d'El Milia, qui sont sortis dans la rue, joignant leurs voix à la grogne de la population qui se fait entendre, plus particulièrement dans la partie Est de la wilaya, depuis plus de deux semaines.Las d'attendre une hypothétique intervention des autorités concernées pour les délivrer de la situation d'angoisse permanente dans laquelle ils vivent depuis des années dans des blocs menaçant de s'effondrer, les habitants de cette cité ont bloqué la RN 43.
Le plus inédit est que les femmes ont été à l'avant-garde de cette action. Par cette action, elles veulent crier leur ras le bal de ce qu'elles endurent dans des bâtiments, baptisés, d'ailleurs, "blocs de la mort". Arrivé sur place pour tenter de les raisonner, le chef de daïra a été pris à partie par les manifestants.
"Nous voulons parler au wali", lancent-ils. Il convient de signaler que leur revendication porte sur leur relogement dans des blocs plus sûrs. À l'heure où nous mettons sous presse, la situation n'a connu aucun dénouement.
Amor Z.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Amor ZOUIKRI
Source : www.liberte-algerie.com