
Au deuxième jour de l'Aïd, boulangeries, boucheries, magasins de fruits et légumes sont restés fermés.A Jijel, comme ailleurs, dans d'autres villes du pays, le commerce est au point mort à l'occasion de cette fête religieuse. Le transport aussi. Pour se déplacer, il faut faire appel aux services des taxis clandestins, prêts d'ailleurs à démarrer au moindre signe d'un client. En ce jour de l'Aïd, les clients n'ont pas manqué, car de nombreuses familles se sont rabattues sur les services de ces véhicules pour rallier leurs points de destination.Les transporteurs privés, sans se tenir à l'obligation de service public, ont préféré faire l'impasse dans leur activité sur cette journée où tout est resté à l'arrêt. Dans les gares routières, aucun bus, ni véhicule ne sont disponible. Les rues, d'habitudes encombrées par ces bus, sont désertes. Le mouvement des véhicules est au point mort, il est au ralenti. Si l'absence d'une quelconque activité est justifiée par cet événement sacré, le service public est-il à ce point banalisé ' Si les moyens de transports ont brillé par l'absence, le pain et le lait, des produits indispensables sont restés introuvables.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Adam S
Source : www.elwatan.com