Guelma - A la une

Un passé douloureux



Un passé douloureux
Le 8 Mai 45, une date qu'on ne peut oublier. Pour la France, c'est une date qui dérange. Les évènements tragiques du 8 Mai 45 avec ses 45.000 morts à Sétif, Guelma et Kherrata furent perçus à cette époque comme un précurseur final de la libération nationale qui s' annonçait dans le sentiment de chaque Algérien et cette barbarie ne peut tomber dans l'oubli. Le 8 Mai 45, les Français défilent pour la victoire, pour marquer la capitulation allemande, les Algériens défilent eux aussi mais pour une toute autre raison. Ils mettent en avant leurs revendications et réclament l'indépendance ainsi que la libération de Messali Hadj. A Sétif, un policier tire sur un manifestant et le tue. Un geste de trop qui déclenchera les émeutes. Un carnage, un véritable génocide que la France a toujours tenté de minimiser ou carrément de réduire au silence. Un silence innaceptable. Pis, la France a adopté une loi passée comme une lettre à la poste qui glorifie le passé colonial sous la présidence Sarkozy. A l'occasion de la commémoration de ce douloureux évènement, les yeux sont rivés sur la France qui vient d'élire un nouveau président de la République, François Hollande. Le tout nouveau président s'était rendu en Algérie en décembre 2010 et tenu les propos suivants :
«Je souhaite que les choses soient dites. Nous allons célébrer en 2012 le 50e anniversaire de l'indépendance algérienne. Ce sera l'occasion de rappeler ce qu'est le passé, l'histoire et ses douleurs multiples". Il avait même laissé entendre qu'il était temps que la France présente ses excuses à l'Algérie, que la colonisation méritait d'être condamnée et aurait dû l'être. François Hollande est un ami de l'Algérie et tient à avoir des relations exceptionnelles parce que les deux pays ont une histoire commune même si elle est douloureuse. C'est le moment de donner une nouvelle impulsion aux relations franco- algériennes. Il est temps de passer aux actes pour que cet «oubli» ne soit plus coupable et que la repentance soit formulée.
Le 8 Mai 45, une date qu'on ne peut oublier. Pour la France, c'est une date qui dérange. Les évènements tragiques du 8 Mai 45 avec ses 45.000 morts à Sétif, Guelma et Kherrata furent perçus à cette époque comme un précurseur final de la libération nationale qui s' annonçait dans le sentiment de chaque Algérien et cette barbarie ne peut tomber dans l'oubli. Le 8 Mai 45, les Français défilent pour la victoire, pour marquer la capitulation allemande, les Algériens défilent eux aussi mais pour une toute autre raison. Ils mettent en avant leurs revendications et réclament l'indépendance ainsi que la libération de Messali Hadj. A Sétif, un policier tire sur un manifestant et le tue. Un geste de trop qui déclenchera les émeutes. Un carnage, un véritable génocide que la France a toujours tenté de minimiser ou carrément de réduire au silence. Un silence innaceptable. Pis, la France a adopté une loi passée comme une lettre à la poste qui glorifie le passé colonial sous la présidence Sarkozy. A l'occasion de la commémoration de ce douloureux évènement, les yeux sont rivés sur la France qui vient d'élire un nouveau président de la République, François Hollande. Le tout nouveau président s'était rendu en Algérie en décembre 2010 et tenu les propos suivants :
«Je souhaite que les choses soient dites. Nous allons célébrer en 2012 le 50e anniversaire de l'indépendance algérienne. Ce sera l'occasion de rappeler ce qu'est le passé, l'histoire et ses douleurs multiples". Il avait même laissé entendre qu'il était temps que la France présente ses excuses à l'Algérie, que la colonisation méritait d'être condamnée et aurait dû l'être. François Hollande est un ami de l'Algérie et tient à avoir des relations exceptionnelles parce que les deux pays ont une histoire commune même si elle est douloureuse. C'est le moment de donner une nouvelle impulsion aux relations franco- algériennes. Il est temps de passer aux actes pour que cet «oubli» ne soit plus coupable et que la repentance soit formulée.


Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)