
Au cours de la récente session ordinaire de l'APW, le dossier de la santé a été largement évoqué et a donné lieu à un débat animé puisque les élus avaient tenu à déplorer certains dysfonctionnements. Le cas de la clinique privée Calama a fait l'objet d'une intervention pertinente. "Est-il concevable que cette institution soit fermée dès 19 heures alors que dans d'autres métropoles elles assurent un service permanent ' Des parturientes en phase d'accouchement ne sont pas prises en charge dès la tombée de la nuit par cette clinique privée censée apporter sa contribution à un secteur public qui souffre d'un manque crucial de gynécologues. Des évacuations sont donc effectuées vers le CHU de Annaba alors que nous disposons d'infrastructures étoffées !" explique- t-on. Madame le wali de Guelma a concédé que ces carences avaient été signalées au ministère de la Santé par le DSP, et les responsables de la clinique privée ont été sommés de se conformer à la réglementation en vigueur en activant H/24 avant la fin 2016, faute de quoi, ils s'exposeraient à de sévères sanctions. Elle a poursuivi: "L'ouverture des cliniques privées est du ressort du Calpiref que je préside, et nous avons déjà donné notre accord à deux investisseurs après avis circonstancié de la DSP. La première clinique est en voie de réalisation à la cité Bourouaïah et la seconde est en phase de localisation. Deux autres sont en cours d'études par les services compétents. Je tiens à rappeler que l'investisseur d'Oued Zénati a refusé une assiette de 700 m2 qui lui a été affectée par l'administration, et il endossera la responsabilité de sa décision !"Hamid BAALI
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : BAALI Hamid
Source : www.liberte-algerie.com