Le chef de l'Etat a indiqué dans la foulée de son discours dans la wilaya de Sétif, qu' «il faut aller vers une réconciliation plus profonde» entre tous les Algériens. Pour Abdelaziz Bouteflika, «l'Algérie a consenti plusieurs réalisations en 50 ans», insistant dans ses appels sans cesse répétés à l'adresse des jeunes générations sur la préservation des fondements de l'Etat algérien qui sont
«solides». «C'est quoi 50 ans dans la vie d'une nation comparés à plus de 10 siècles d'existence de la France à titre d'exemple ' », s'est-il interrogé, se gardant tout de même de verser dans les histoires de repentance ou du devoir de mémoire, en cet anniversaire des massacres de Sétif, Guelma et Kherrata. D'ailleurs, le chef de l'Etat a appelé à l'enseignement de l'histoire de l'Algérie aux générations montantes, afin de « connaître au mieux notre passé glorieux». «Qui de vous connaît Krim Belkacem, Abbane Ramdane, Larbi Ben M'hidi'' », s'est-il interrogé en guise de critiques à peine déguisées envers les jeunes qui ignorent des pans entiers de l'histoire de l'Algérie. «Nous n'avons pas de conscience collective», a-t-il déploré dans ce sens, rappelant aux jeunes dotés de moyens impressionnants tels «l'Internet, Facebook, le téléphone portable et autres moyens technologiques modernes» la nécessité de prendre le relais de la responsabilité dans le pays sans pour autant occulter leur passé. Par ailleurs, Bouteflika a inauguré 3 nouvelles cités universitaires d'une capacité de 6.000 lits en plus de 1.000 places pédagogiques supplémentaires, avant de déposer la première pierre du Mémorial « 8 Mai 1945 » à El-Hidhab et celle de l'Ecole des cadets de la nation de Sétif. Auparavant, le chef de l'Etat a eu droit à un véritable bain de foule à son arrivée dans la capitale des Hauts-Plateaux. Après avoir salué l'immense foule venue l'accueillir, il s'est déplacé vers la place «Saâl Bouzid» au centre- ville où il a déposé une gerbe de fleurs pour immortaliser le premier martyr des massacres du 8 mai. A l'université de Sétif, ils étaient nombreux aussi les étudiants à accueillir le président Bouteflika.
Le chef de l'Etat a indiqué dans la foulée de son discours dans la wilaya de Sétif, qu' «il faut aller vers une réconciliation plus profonde» entre tous les Algériens. Pour Abdelaziz Bouteflika, «l'Algérie a consenti plusieurs réalisations en 50 ans», insistant dans ses appels sans cesse répétés à l'adresse des jeunes générations sur la préservation des fondements de l'Etat algérien qui sont
«solides». «C'est quoi 50 ans dans la vie d'une nation comparés à plus de 10 siècles d'existence de la France à titre d'exemple ' », s'est-il interrogé, se gardant tout de même de verser dans les histoires de repentance ou du devoir de mémoire, en cet anniversaire des massacres de Sétif, Guelma et Kherrata. D'ailleurs, le chef de l'Etat a appelé à l'enseignement de l'histoire de l'Algérie aux générations montantes, afin de « connaître au mieux notre passé glorieux». «Qui de vous connaît Krim Belkacem, Abbane Ramdane, Larbi Ben M'hidi'' », s'est-il interrogé en guise de critiques à peine déguisées envers les jeunes qui ignorent des pans entiers de l'histoire de l'Algérie. «Nous n'avons pas de conscience collective», a-t-il déploré dans ce sens, rappelant aux jeunes dotés de moyens impressionnants tels «l'Internet, Facebook, le téléphone portable et autres moyens technologiques modernes» la nécessité de prendre le relais de la responsabilité dans le pays sans pour autant occulter leur passé. Par ailleurs, Bouteflika a inauguré 3 nouvelles cités universitaires d'une capacité de 6.000 lits en plus de 1.000 places pédagogiques supplémentaires, avant de déposer la première pierre du Mémorial « 8 Mai 1945 » à El-Hidhab et celle de l'Ecole des cadets de la nation de Sétif. Auparavant, le chef de l'Etat a eu droit à un véritable bain de foule à son arrivée dans la capitale des Hauts-Plateaux. Après avoir salué l'immense foule venue l'accueillir, il s'est déplacé vers la place «Saâl Bouzid» au centre- ville où il a déposé une gerbe de fleurs pour immortaliser le premier martyr des massacres du 8 mai. A l'université de Sétif, ils étaient nombreux aussi les étudiants à accueillir le président Bouteflika.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M C
Source : www.lemidi-dz.com