La salle des conférences de la wilaya de Guelma a abrité, le week-end dernier, la séance de travail présidée par le wali et consacrée à passer en revue les projections et les perspectives du développement local destinées à la daïra de Guelma.
Cette ultime étape clôture le long périple entamé par le chef de l'exécutif depuis le 06 septembre 2008, recensant plus de 4.000 opérations à travers les 34 communes que compte la wilaya, qui vont s'inscrire dans le plan d'action du quinquennal 2009-2013 dans les secteurs vitaux dans l'optique de parachèvement de l'amélioration des conditions de promotion des citoyens dans une mise à niveau adaptée.
Ces feuillets de route mis au point par les pouvoirs publics, avec la participation active des élus et des représentants de la société civile en vue d'assurer le développement de toutes les synergies pour lever les contraintes, rattraper les éventuels retards et mobiliser toutes les bonnes intentions et les ressources autour des objectifs fondamentaux ayant trait à la consolidation de l'Etat et la cohésion sociale renouvelée.
La séance de travail au chef-lieu de wilaya a été marquée par des débats enrichissants, et c'était aussi l'aubaine à certains pour exposer leurs problèmes particuliers ou faire dans la futurologie utopique ou encore s'ériger en objecteurs de conscience.
Pour la formule LSP, de création récente, le législateur a instauré des dispositions facilitant les montages financiers dans le tryptique qui englobe l'apport du souscripteur, l'apport de l'Etat et le concours bancaire pour une convention avec un promoteur qui s'oblige à répondre de la bonne fin d'exécution. L'ouvrage ainsi réalisé épouse le statut d'une copropriété et les propriétaires sont en droit de mandater un syndic pour administrer leur patrimoine en tous points de vue.
C'est dans ces cas d'espèce que l'on relève une méconnaissance manifeste dans l'exploitation des mécanismes juridiques qui balisent ce créneau immobilier, où les bénéficiaires jouissant de leurs logements s'agrippent encore à interpeller l'Etat pour des insuffisances qui relèvent en fait d'obligations contractuelles entre particuliers. Revendiquer des aménagements d'utilité publique et commune serait en soi une légitimité toute acquise, mais verser dans une arrogance pour interpeller le wali à l'effet de s'occuper des malfaçons d'une maçonnerie ou d'une étanchéité des toits d'un immeuble habité, relève plus de l'absurdité. Entre le droit et le devoir, le rubicond demeure inflexible et en tout état de cause, les libertés individuelles ne se meurent que dans la démocratie participative plaçant le citoyen averti au coeur de toutes les réformes et les actions visant à son épanouissement. Pour peu aussi que la parole se joint à l'acte quotidiennement et sans énigmes ni messes basses.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Menani Mohamed
Source : www.lequotidien-oran.com