
A Guelma, les automobilistes et les passagers s'attendent le plus souvent à être secoués par des nids-de-poule, ou autre dos-d'âne.Les travaux effectués presque d'une manière anarchique ont complètement changé la morphologie des routes du centre-ville. Certaines entreprises ne collaborent pas avec les services concernés, ils ne prennent pas le soin de réfectionner les routes après les travaux. De l'ancienne caserne de ville, en passant par la Direction des moudjahidine, le rond-point du lycée Benmahmoud, et au niveau de certains quartiers tels que les cités Bara, Rahabi, Emir-Abdelkader..., les automobilistes sont traumatisés par l'état de la chaussée, ils évitent d'emprunter ces axes routiers. «C'est traumatisant de voir ce décor désolant, il rend les routes impraticables», se désole une femme qui a été victime d'une crevaison à la cité Bara, estimant que le mauvais état des routes serait à l'origine de la recrudescence des accidents de la circulation à Guelma. Ce constat est partagé par tous les riverains. «A cause des crevasses, on est contraints d'effectuer des déviations, ce qui est source de désagréments», rajoutent à l'unanimité les automobilistes de la ville de Guelma, qui se sentent victimes d'un laisser-aller de la part des services compétents.A Guelma, il est presque impossible de circuler normalement, il s'agit le plus souvent d'un parcours du combattant. Les usagers se lamentent du mauvais état de ces routes, l'appel est donc lancé, pour remédier à cette situation.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Noureddine Guergour
Source : www.lesoirdalgerie.com