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Encore insuffisante !



Encore insuffisante !
L'Algérie fait face à des difficultés en matière de production de fruits et légumes. Malgré les différentes aides apportées par l'Etat, la production de certaines catégories de légumes et de fruits accuse encore un déficit.L'Algérie fait face à des difficultés en matière de production de fruits et légumes. Malgré les différentes aides apportées par l'Etat, la production de certaines catégories de légumes et de fruits accuse encore un déficit.Avec un excédent de la pomme de terre constaté par les chambres agricoles, la crise est derrière. Mais ce n'est guère le cas pour certains légumes maraîchers et des fruits qui sont soumis à des quotas d'importations. La situation reste quant même précaire de l'avis de certains producteurs qui relève "une insuffisance de production en matière de légumes tels que la tomate, l'oignon et la carotte".Avec un taux de couverture de 45 % sur le marché local, il y a lieu de s'interroger sur les aides consenties par l'Etat en la matière. Au point où certaines exploitations agricoles n'arrivent pas à équilibrer leurs balances en matière de production et d'approvisionnement de leurs produits. Dans ce contexte, il est à relever, selon les statistiques, que la production maraîchère ne dépasse pas actuellement les 15 millions de quintaux et même après l'intensification des milliers d'hectares et la création de périmètres irrigués dans les localités estimées les plus rentables.Le manque de certains produits frais comme les légumes explique un expert du monde agricole, Akli Moussouni, est dû "à une valorisation peu entamée dans les filières qui devaient être intensifiées". Le cas de la tomate illustre que le produit est disponible dans certaines régions en grosses quantités comme les wilayas de l'Est (Guelma, Tarf et Skikda) alors que pour d'autres, il y a "un manque de production dans les régions de l'Ouest et du Centre" selon une estimation de la Chambre nationale d'agriculture.Plusieurs facteurs sont cités notamment "la sécheresse de certains périmètres agricoles avec un tiers seulement irrigués au goûte à goûte alors qu'il y a manque de main d'oeuvre qualifiée pour la récolte qui se fait sentir" selon un bilan dressé par les producteurs de culture maraîchère.Face à ce bilan, il faut dire que les quotas d'importations sont actionnés pour l'équilibre de la demande de marché. A titre d'exemple, les pommes fraîches (113.500 tonnes), les bananes (207.800 tonnes) et le maïs (205.000 tonnes) continuent d'être importés. Mais d'autres indices révèlent que même la tomate marocaine, et la carotte sont importées en petites quantités. Par contre l'Algérie arrive, néanmoins, à exporter des quantités d'oignons pour près de 3 millions de dollars, les truffes (8 millions de dollars) et les dattes. Cette courbe s'est fléchit à partir de 2014.Les solutions pour 2016La situation est embarrassante mais les solutions existent. Les producteurs des filières maraîchères tablent sur un vaste plan d'irrigation qui touchera les milliers d'hectares de terres et des pépinières. L'Etat promet, malgré la faible pluviosité, d'exploiter les nouvelles techniques d'irrigation et les puits de forage. Les fellahs seront tenus de vendre tous leurs produits d'autant que le ministère de l'Agriculture compte supprimer les intermédiaires qui pullulent sur le marché en instaurant les bons de transactions.Les produits sans trop d'engrais seront pris en charge en matière d'intensification de rendement. La production de la semence pour l'agriculture maraîchère malgré une timide avancée sera soutenue par l'investissement pour ne plus dépendre de l'importation. En attendant, les crédits Rfig pour l'accompagnement ne cesseront pas et il n'est pas question d'austérité budgétaire à ce niveau.Avec un excédent de la pomme de terre constaté par les chambres agricoles, la crise est derrière. Mais ce n'est guère le cas pour certains légumes maraîchers et des fruits qui sont soumis à des quotas d'importations. La situation reste quant même précaire de l'avis de certains producteurs qui relève "une insuffisance de production en matière de légumes tels que la tomate, l'oignon et la carotte".Avec un taux de couverture de 45 % sur le marché local, il y a lieu de s'interroger sur les aides consenties par l'Etat en la matière. Au point où certaines exploitations agricoles n'arrivent pas à équilibrer leurs balances en matière de production et d'approvisionnement de leurs produits. Dans ce contexte, il est à relever, selon les statistiques, que la production maraîchère ne dépasse pas actuellement les 15 millions de quintaux et même après l'intensification des milliers d'hectares et la création de périmètres irrigués dans les localités estimées les plus rentables.Le manque de certains produits frais comme les légumes explique un expert du monde agricole, Akli Moussouni, est dû "à une valorisation peu entamée dans les filières qui devaient être intensifiées". Le cas de la tomate illustre que le produit est disponible dans certaines régions en grosses quantités comme les wilayas de l'Est (Guelma, Tarf et Skikda) alors que pour d'autres, il y a "un manque de production dans les régions de l'Ouest et du Centre" selon une estimation de la Chambre nationale d'agriculture.Plusieurs facteurs sont cités notamment "la sécheresse de certains périmètres agricoles avec un tiers seulement irrigués au goûte à goûte alors qu'il y a manque de main d'oeuvre qualifiée pour la récolte qui se fait sentir" selon un bilan dressé par les producteurs de culture maraîchère.Face à ce bilan, il faut dire que les quotas d'importations sont actionnés pour l'équilibre de la demande de marché. A titre d'exemple, les pommes fraîches (113.500 tonnes), les bananes (207.800 tonnes) et le maïs (205.000 tonnes) continuent d'être importés. Mais d'autres indices révèlent que même la tomate marocaine, et la carotte sont importées en petites quantités. Par contre l'Algérie arrive, néanmoins, à exporter des quantités d'oignons pour près de 3 millions de dollars, les truffes (8 millions de dollars) et les dattes. Cette courbe s'est fléchit à partir de 2014.Les solutions pour 2016La situation est embarrassante mais les solutions existent. Les producteurs des filières maraîchères tablent sur un vaste plan d'irrigation qui touchera les milliers d'hectares de terres et des pépinières. L'Etat promet, malgré la faible pluviosité, d'exploiter les nouvelles techniques d'irrigation et les puits de forage. Les fellahs seront tenus de vendre tous leurs produits d'autant que le ministère de l'Agriculture compte supprimer les intermédiaires qui pullulent sur le marché en instaurant les bons de transactions.Les produits sans trop d'engrais seront pris en charge en matière d'intensification de rendement. La production de la semence pour l'agriculture maraîchère malgré une timide avancée sera soutenue par l'investissement pour ne plus dépendre de l'importation. En attendant, les crédits Rfig pour l'accompagnement ne cesseront pas et il n'est pas question d'austérité budgétaire à ce niveau.


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