Guelma - A la une

Deux condamnées à mort brisent le silence



Deux condamnées à mort brisent le silence
Deux grandes dames de la lutte de libération, condamnées à mort par la France, ont consenti après un long, très long silence, à parler.Marquées au fer rouge, ignorées par les pouvoirs qui se sont succédé depuis l'indépendance, ces deux révolutionnaires, fidèles à leurs convictions, sont restées dignes dans l'adversité.Elles s'expriment pour la première fois. Notre collaborateur, Hamid Tahri, les a rencontrées et a dressé deux portraits poignants de ces combattantes de la liberté, d'extraction simple, aux profils différents mais qui se rejoignent sur l'essentiel. De l'émotion, mais surtout cette foi inébranlable qui fait d'elles des êtres exceptionnels. Elles ont survécu à la guillotine après avoir subi les pires atrocités. Elles en parlent plus d'un demi-siècle après les faits. Ces dames courage s'appellent Zahia Kherffallah, née en 1931 à La Redoute (Alger), et Ghomrani Zohra dite Houria, née en 1941 à Guelma. Vous lirez leur parcours dans nos colonnes à l'occasion de la Journée internationale de la femme, demain, 8 mars, et jeudi prochain.


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