Guelma - A la une

Cette maladie qui revient



Cette maladie qui revient
Censé être éradiqué dans notre pays, le paludisme a frappé fort cette année.Depuis le retour des supporters des Verts du Burkina Faso en octobre dernier, cette épidémie meurtrière est à la une de la presse nationale. Plusieurs cas ont été déclarés à travers le territoire national. De Ghardaïa à Guelma en passant par Batna, la multiplication du nombre de cas enregistrés par les services de santé a donné des sueurs froides aux responsables de la santé publique et suscité de fortes craintes chez les populations locales. Trois décès et treize cas contaminés ont été enregistrés dans les deux wilayas de Ghardaïa et de Batna. D'autres cas ont été déclarés durant le mois de novembre à Guelma. Les enquêtes menées par des équipes d'épidémiologistes mobilisées dans ces wilayas ont permis de déterminer l'origine de ces contaminations.La majorité des cas a été importée. Et les experts du ministère de la Santé ont affirmé que ces contaminations étaient la conséquence directe de la non-prise du traitement donné par l'Institut Pasteur d'Algérie à des sujets qui s'apprêtaient à se rendre dans des pays africains à risque. Les plus touchés étaient justement les supporters indisciplinés revenus du Burkina Faso. Car si le traitement n'est pas pris correctement et dans les délais prescrits, la personne devient vulnérable à cette maladie. Il y avait également des voyageurs dans des zones d'endémie sans avoir préalablement pris le traitement. Si le grand risque reste celui des cas importés, un microfoyer sporadique et limité a été localisé à El Atteuf, dans la wilaya de Ghardaïa. Ces foyers ont été maîtrisés. Mais le dispositif d'alerte mis en place par le ministère de la Santé a été maintenu pour faire face à toute mauvaise surprise. Les opérations de lutte antivectorielle, dont l'épandage d'insecticide au niveau des gîtes larvaires, les aspersions intra et extra-domiciliaires et l'assèchement de ces mêmes gîtes se poursuivent.


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