Abritant plus d'une centaine de bâtiments collectifs, les cités Gahdour-Tahar et Champ-de-Man?uvres sont dans un état déplorable, au grand dam de milliers d'habitants.Ils s'étonnent de la léthargie des responsables concernés qui n'ont prévu aucun programme d'aménagement dans le cadre de l'amélioration du cadre de vie des résidents, contrairement aux autres cités et quartiers qui ont bénéficié de plusieurs projets d'intérêt général. Les préoccupations citoyennes n'ont reçu aucun écho auprès des responsables locaux qui observent étrangement un silence radio. Les terrains vagues sont envahis par des herbes sauvages où vivent des reptiles et des mulots qui créent la paniques au sein des riverains qui endurent à longueur d'année le harcèlement de nuées de moustiques tenaces qui investissent leurs appartements. Les abords des immeubles sont devenus de véritables bourbiers où pataugent des enfants lors des averses saisonnières. Un retraité de l'éducation confie à Liberté : "Les élus locaux devraient se soucier de notre qualité de vie qui est exécrable, c'est pourquoi nous réclamons la réalisation d'espaces verts, d'aires de jeux aux enfants, le bitumage des rues et des espaces nus. L'éclairage public est nettement insuffisant et dès la tombée de la nuit c'est l'obscurité totale qui s'installe dans notre quartier. D'autre part, l'hygiène laisse à désirer, car l'enlèvement des ordures ménagères est aléatoire et aucun balayage n'est opéré par les ouvriers communaux. Nous évoluons dans un espace sale, repoussant, et cette situation se répercute sur notre moral !" Le constat est en effet alarmant, voire désastreux, et d'aucuns tirent à boulets rouges sur les locataires de la municipalité de Guelma. Une mère de famille poursuit : "Comment concevoir la présence de décharges publiques d'ordures ménagères et de déchets solides déversés sans vergogne par des riverains qui ont effectué des travaux dans leurs appartements ' C'est honteux de tolérer ces dépassements inadmissibles. Les services compétents doivent réagir et sévir pour que chacun respecte l'environnement." Des citoyens souhaitent la réalisation de bancs publics au niveau de la pinède qui est toute proche, car ils estiment inconvenant que des personnes s'assoient à même le sol.
HAMID BAALI
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : BAALI Hamid
Source : www.liberte-algerie.com