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BRÈVES de l'Est



BRÈVES de l'Est
GUELMA : La radio régionale fête son neuvième anniversaireLa radio régionale de Guelma a célébré, hier, son neuvième anniversaire avec une satisfaction avérée car elle a eu le mérite d'étoffer ses programmes qui ont contribué un taux élevé d'écoute à travers le territoire national. Un travail de proximité est opéré auprès des auditeurs, des citoyens résidant en zone urbaine et dans les mechtas enclavées qui ont l'opportunité d'émettre leurs préoccupations quotidiennes à leurs élus et aux autorités locales. Ce média a acquis une notoriété auprès des femmes au foyer, de la jeunesse, des automobilistes, commerçants qui suivent avec intérêt les émissions quotidiennes. Les responsables de Radio Guelma invitent médecins, avocats, psychologues, universitaires, professionnels de divers secteurs, syndicalistes, artistes, hommes et femmes de lettres, cordons-bleus, responsables locaux qui prennent part à un débat fructueux auquel sont associés les auditeurs. En l'espace de quelques années, cet espace de communication est parvenu à fidéliser la population qui suit ses reportages, ses programmes culturels, sportifs, éducatifs, culinaires, politiques et autres. Son directeur, Moussa Yahiaoui saisit cette opportunité pour exprimer ses meilleurs v'ux à l'ensemble de son personnel et à la population.Hamid BAALISETIF : Plusieurs villages raccordés au gaz à Béni ChebanaTant attendu par la population de plusieurs villages de la commune de Béni Chebana, au nord de la wilaya de Sétif, ce raccordement est désormais une réalité. En effet, pas moins de 426 foyers des villages d'Aït Chiba, Thazrart, Tizi Nafroukh, Afroukh et Thadert N'seltan, ont été raccordés au gaz naturel, à la grande joie de la population. Cette opération vise notamment à mettre un terme à la souffrance des habitants de ces villages montagneux durant les intempéries. Pendant de longues années, se procurer une bonbonne de gaz butane, notamment en période d'hiver et durant les intempéries était un véritable parcours du combattant. Cette année, l'hiver sera certainement plus clément à cause du gaz naturel. Par ailleurs, les habitants craignent les chutes de pression constatées l'an dernier dans plusieurs localités lors des intempéries.A. LOUCIFOUM EL-BOUAGHI : Journée technique sur le développementde la culture de l'ailUne Journée technique régionale sur le développement de la culture de l'ail, a été organisée lundi par la DSA en collaboration avec la Chambre d'agriculture de la wilaya et la coopérative multiservice El-Hidhab, et ce, à l'hôtel privé à de Aïn M'lila. Des agriculteurs de pas moins de 7 wilayas de l'est du pays ont pris part à cet important rendez-vous. Outre les communications techniques et le débat qui a suivi, une visite technique d'une parcelle d'ail, a été au programme. Dans son intervention sur "la conduite de la culture d'ail", le directeur régional de l'ITCMI (Institut technique des cultures maraîchères et industrielles), M. Boudermine a expliqué les actions à mettre en place pour relancer la filière, à savoir l'identification et l'organisation des producteurs au sein d'une association, la mise en place d'une structure qui prendra en charge la coordination, la planification et l'organisation de la production, et sur le plan technique, la mise en place d'un réseau de producteurs de semences certifiées (ITCMI, CNCC, DSA, CAW), ainsi que la mécanisation (plantation, récolte..). De son côté, M. Amrar Saïd, consultant à l'Onilev (Office national interprofessionnel des légumes et viandes), dira que "pour l'ail, nous sommes déficitaires d'environ 25% de nos besoins parce que l'ail est une culture qui est très exigeante en main-d'œuvre, et malheureusement, c'est une culture qui n'est pas actuellement mécanisée." Il poursuit : "Par conséquent, on ne trouve pas de grandes superficies au niveau d'une exploitation donnée, les surfaces sont atomisées, et c'est là l'un des principaux problèmes de la filière ail, c'est parce que ce sont des petites surfaces où la culture n'est pas mécanisée ; les contraintes de la mécanisation se posent essentiellement au niveau de deux opérations culturales : d'abord la plantation, on plante des caïeux, 7 quintaux qu'il faut planter manuellement à l'hectare, c'est énorme, et ça demande beaucoup de main- d'œuvre ; ensuite l'opération binage, travaux d'entretien. La récolte est très coûteuse et pénible d'où l'idée de penser à la mécanisation." Pour lui, "la filière, pour le moment, n'est pas organisée, il n'y a aucune organisation interprofessionnelle qui s'occupe de l'ail, chaque agriculteur travaille selon ses moyens propres, et c'est ce qui fait aussi que l'ail, jusqu'à présent, n'a pas bénéficié des soutiens à l'investissement, notamment, l'achat de machines."B. NACER
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