Des diabétiques de Guelma, notamment ceux des zones rurales, éprouvent des difficultés pour accéder à l'hôpital du jour.Une structure de suivi et de prise en charge des malades de la wilaya, transférée de l'hôpital Ibn-Zohr du centre-ville, à la polyclinique Oumeddour-Tounès, au Pos-Sud. Depuis plus de quatre années, les patients sont contraints de se déplacer à la nouvelle ville, où se trouve cette structure plus éloignée pour se soigner. «Un véritable calvaire enduré au quotidien», s'indigne une sexagénaire qui vient du chef-lieu de la commune d'Héliopolis, à six kilomètres de Guelma. «L'objectif est de mieux diagnostiquer les problèmes qui entravent l'accès aux soins de ces malades chroniques, notamment ceux vivant dans les zones les plus éloignées de la wilaya et de proposer quelques solutions», nous déclare une pharmacienne affiliée au Syndicat national algérien des pharmaciens d'officines (Snapo).
Cette professionnelle de la santé appelle à prendre en considération les conditions socio-économiques des malades qui compliquent le déplacement vers cette structure, notamment pour les populations des communes avoisinantes et celles des zones éparses. Il est à signaler qu'à Guelma, l'hôpital du jour pour diabétiques cohabite avec le Centre intermédiaire de soins en addictologie (Cisa). Une situation «problématique», longtemps décriée par certains malades chroniques. Hayet, une diabétique âgée d'à peine 21 ans, déplore cette cohabitation avec les patients candidats à une prise en charge au CISA. «D'autant plus que les soins en addictologie nécessitent un minimum de respect en matière de secret médical» estime cette jeune patiente.
Noureddine Guergour
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Noureddine Guergour
Source : www.lesoirdalgerie.com