20 août 1955 à Guelma : faire mal au colonialisme, objectif de l'offensive du Nord constantinois L'objectif primordial des actions militaires de l'offensive du Nord constantinois menées les 20 et 21 août 1955 dans plusieurs localités de la wilaya de Guelma était de "faire mal au ...
Les forêts de Guelma, une échappatoire pour les familles face à la chaleur et l'épidémie La wilaya de Guelma avec ses forêts couvrant une bonne partie de sa superficie offre aux familles en été une échappatoire face à la canicule et aux tracas de l'épidémie ...
Coronavirus et chaleur Selon des experts, le virus s'affaiblirait avec la chaleur. Cependant, le constat dressé cette semaine par la DSP révèle que la wilaya fait face, depuis quelques semaines, à une reprise ...
"Je sais ce que je fais..." A défaut de recruter, comme chaque année, de grosses pointures pour renforcer tel qu'il se doit son effectif pour la nouvelle saison, le président de la JS Kabylie, Chérif Mellal, ...
Suicides par pendaison à Guelma : 13 cas enregistrés et de vives inquiétudes Il ne se passe pas un jour sans que le suicide d'un jeune ne défraie la chronique à Guelma.Avec 13 cas enregistrés depuis le début de l'année en cours, les ...
L'autonomie perdue L'autonomie et la stabilité de la Banque centrale devraient être au c?ur de la nécessaire séparation des pouvoirs et de l'indispensable changement de gouvernance institutionnelle et économique.La Banque d'Algérie, Banque ...
6 403 cartes magnétiques pour les fellahs Les cartes magnétiques distribuées par la Chambre d'agriculture ont atteint 6 403 sur les 9 012 que compte la wilaya, elles seront disponibles, annonce la commission chargée du dossier.Selon un ...
Les longues files d'attente perdurent après l'Aïd El Adha Le phénomène des files d'attente devant les bureaux de poste et les GAB (Guichet automatique bancaire) n'a finalement pas trouvé son épilogue à Guelma même après l'Aïd El Adha, malgré ...
Le féminicide, un crime silencieux "#Nous avons perdu une des nôtres", loin d'être un cri de guerre, le hashtag est plutôt un cri de détresse lancé par deux féministes algériennes Narimène Mouaci et Wiame Awres ...