Alors que l'effritement du pouvoir d'achat
ne permet plus à une importante frange de la population de se soigner
convenablement, que la gestion problématique des dispensaires et que
l'indisponibilité et la cherté de certains médicaments restreignent gravement
l'accès aux soins, certains dispensaires qui manquent de tout buttent depuis
quelques années à des difficultés croissantes et ne jouent plus leur rôle quant
à une bonne prise en charge des malades.
C'est le cas du dispensaire du grand quartier
«Belghanem» situé à l'ouest du chef-lieu et qui compte
pas moins de 20.000 habitants. Ces habitants vivent dans une situation
sanitaire très critique surtout que cela se produit en période d'été.
Saison qui n'est guère favorable ni aux
adultes, ni aux enfants, encore moins aux nourrissons. Durant cette période de
grandes chaleurs, les bestioles venimeuses font leur apparition et les microbes
portant des germes nocifs se multiplient, provoquant des maladies assez graves.
Plus particulièrement chez les nourrissons. Dans les cas pareils, les malades
nécessiteux se présentent à cet unique dispensaire de Belghanem
pour se faire consulter ou se soigner par une aide-soignante après s'être par
exemple piqués par un scorpion. En cas d'indisponibilité de soins (faute de
vaccins pour bébés et de vaccins anti-scorpion), les malades graves sont
dirigés vers le seul hôpital de Ghardaïa.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Aïssa Hadj Daoud
Source : www.lequotidien-oran.com