
En raison des violences qui ont secoué la wilaya de Ghardaïa, des établissements scolaires ont fermé dans certaines localités pendant des mois.Certains parents ont opté carrément pour retenir leurs enfants à la maison. L'achèvement des programmes accuse ainsi un retard énorme. Bien qu'Ali Benzina, président de l'Organisation nationale des parents d'élèves minimise l'impact des émeutes sur la scolarité, les syndicats autonomes de l'éducation tirent la sonnette d'alarme quant à l'avenir des enfants de la vallée du M'zab. Le Snapest, qui considère ce qui se passe à Ghardaïa comme une situation particulière, est allé jusqu'à demander une session spéciale pour les élèves de cette région, comme ce fut le cas en 2001 lors des événements de Kabylie et en 2003 lors du séisme de Boumerdès. A Bounoura et Ghardaïa-ville, certains établissements n'ont pas encore fait les compositions du deuxième trimestre, témoigne Kaddour Bekouche, syndicaliste de l'Unpef. Mais du côté du ministère de l'Education nationale, cette option n'est pas à l'ordre du jour.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : D R
Source : www.elwatan.com