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Mention spéciale pour les villes du Sud



Mention spéciale pour les villes du Sud
Un nouveau schéma d'aménagement du territoire vient de voir le jour. Il s'agit de consacrer pleinement le Sud comme un territoire spécifique avec son enjeu au développement. Des correctifs ont été apportées sur certains dysfonctionnements.Un nouveau schéma d'aménagement du territoire vient de voir le jour. Il s'agit de consacrer pleinement le Sud comme un territoire spécifique avec son enjeu au développement. Des correctifs ont été apportées sur certains dysfonctionnements.Le ministère de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement a été le concepteur du nouveau plan d'aménagement qui tiendra compte désormais des spécificités sahariennes.Le texte en question vise, selon la ministre Dalila Boudjemaâ, à « la redynamisation du territoire pour remédier aux dysfonctionnements et réhabiliter le potentiel existant ». En d'autres termes, il s'agit d'un schéma de l'aménagement de l'espace de programmation territoriale (SEPT) du Sud-ouest qui comprend la région de Biskra, El Oued, Ouargla et Ghardaïa. Ces régions vont intégrer selon leurs spécificités le développement durable et équilibré. Politiquement parlant, cette nouvelle façon d'opérer a pour but de décloisonner ces régions et de les ériger comme de véritables villes sahariennes.Dans le contexte actuel, ces cités du Grand-Sud ont su se frayer un chemin de leur développement, sauf qu'elles avaient besoin d'une reconnaissance à part entière de la part des pouvoirs publics. Ainsi, il sera question de réaliser dans ces régions d'importants projets d'infrastructures de base et de logistiques agricoles ou industrielles à travers un fonds de financement. La ministre fait savoir « qu'une surface de 316.000 hectares représentant une population de 7% du pays sera aménagée ». Des quartiers entiers seront réhabilités et dédiés à de nouveaux projets et des espaces verts et des parcs. Le tout dans un cadre de protection de l'écosystème de ces régions.Pour ne pas subir les affres de l'urbanisation anarchique et la construction tous azimuts, le SEPT se focalisera sur des espaces de développement qui tiendra compte du potentiel de chaque ville. Il sera interdit de construire sur des surfaces près des palmiers à titre d'exemple. Tours comme immeubles comme on en voit aux villes du Nord seront bannies. Des aides financières seront accordées par l'Etat pour l'auto-construction dans le cadre de la proximité avec les espaces ruraux. Des zones de développement pour certaines cultures telles que les produits maraîchers et les dattes seront soutenues avec l'aide des fellahs de ces régions avec la prise en charge de l'irrigation.Le potentiel du tourisme écologique sera remis au goût du jour après avoir classé ces régions comme pôles d'excellence pour l'attraction touristique. Mais cette fois, la mention spéciale est accordée aux opérateurs qui ne bâtissent pas des hôtels en béton nuisant à la qualité de l'environnement saharien. Des constructions en matériaux de la région s'intégrant avec l'architecture désertique sont à privilégier par le département de Dalila Boudjemâa. D'ores et déjà, certains investisseurs ont ficelé leurs projets dans ce sens. De plus, ces villes seront toutes reliées par les voies de transport terrestre et le rail qui faciliteront le déplacement entre elles, mais également elles seront reliées aux villes de la steppe.Le ministère de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement a été le concepteur du nouveau plan d'aménagement qui tiendra compte désormais des spécificités sahariennes.Le texte en question vise, selon la ministre Dalila Boudjemaâ, à « la redynamisation du territoire pour remédier aux dysfonctionnements et réhabiliter le potentiel existant ». En d'autres termes, il s'agit d'un schéma de l'aménagement de l'espace de programmation territoriale (SEPT) du Sud-ouest qui comprend la région de Biskra, El Oued, Ouargla et Ghardaïa. Ces régions vont intégrer selon leurs spécificités le développement durable et équilibré. Politiquement parlant, cette nouvelle façon d'opérer a pour but de décloisonner ces régions et de les ériger comme de véritables villes sahariennes.Dans le contexte actuel, ces cités du Grand-Sud ont su se frayer un chemin de leur développement, sauf qu'elles avaient besoin d'une reconnaissance à part entière de la part des pouvoirs publics. Ainsi, il sera question de réaliser dans ces régions d'importants projets d'infrastructures de base et de logistiques agricoles ou industrielles à travers un fonds de financement. La ministre fait savoir « qu'une surface de 316.000 hectares représentant une population de 7% du pays sera aménagée ». Des quartiers entiers seront réhabilités et dédiés à de nouveaux projets et des espaces verts et des parcs. Le tout dans un cadre de protection de l'écosystème de ces régions.Pour ne pas subir les affres de l'urbanisation anarchique et la construction tous azimuts, le SEPT se focalisera sur des espaces de développement qui tiendra compte du potentiel de chaque ville. Il sera interdit de construire sur des surfaces près des palmiers à titre d'exemple. Tours comme immeubles comme on en voit aux villes du Nord seront bannies. Des aides financières seront accordées par l'Etat pour l'auto-construction dans le cadre de la proximité avec les espaces ruraux. Des zones de développement pour certaines cultures telles que les produits maraîchers et les dattes seront soutenues avec l'aide des fellahs de ces régions avec la prise en charge de l'irrigation.Le potentiel du tourisme écologique sera remis au goût du jour après avoir classé ces régions comme pôles d'excellence pour l'attraction touristique. Mais cette fois, la mention spéciale est accordée aux opérateurs qui ne bâtissent pas des hôtels en béton nuisant à la qualité de l'environnement saharien. Des constructions en matériaux de la région s'intégrant avec l'architecture désertique sont à privilégier par le département de Dalila Boudjemâa. D'ores et déjà, certains investisseurs ont ficelé leurs projets dans ce sens. De plus, ces villes seront toutes reliées par les voies de transport terrestre et le rail qui faciliteront le déplacement entre elles, mais également elles seront reliées aux villes de la steppe.


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