
Le mois d'août est synonyme de vacances aussi pour lepersonnel médical. Mais face àdes départs massifs, les CHUet les polycliniques sedébattent dans des conditions déplorables et font face au manque de médecins et de personnel soignant.Le mois d'août est synonyme de vacances aussi pour lepersonnel médical. Mais face àdes départs massifs, les CHUet les polycliniques sedébattent dans des conditions déplorables et font face au manque de médecins et de personnel soignant.C'est une véritable hémorragie qui affecte les hôpitaux et établissements de santé de proximité. Dans la capitale, presque tous les CHU se sont vidés de leurs personnels où les remplaçants des médecins dans les différents services se font rares. A l'hôpital Mustapha-Pacha, un silence pesant règne dans certains services.Le premier, qui concerne la gynécologie et obstétrique, il y a très peu de médecins et le personnel soignant a du mal à prendre en charge le nombre de parturientes pour les besoins urgents de l'accouchement ou celles qui se déplacent pour les soins opératoires. C'est le même constat aux autres CHU dont celui de Bab El-Oued, Birtraria à El-Biar et le CHU de Béni-Messous.Selon une source du ministère de la Santé "il est obligatoire de signer la feuille du remplaçant dans chaque service hospitalier" où l'on doit respecter "la présence au minimum d'un médecin généraliste et d'un autre praticien spécialiste". Cette instruction qui émane de l'autorité de la santé publique est peu respectée dans les milieux médicaux. Le départ précipité de milliers de praticiens met dans l'embarras les responsables qui sont obligés de faire appel aux "médecins internes" dans certains services, notamment celui des urgences.Au niveau du territoire national, ce sont plus de 45 hôpitaux et prés de 1.600 cliniques et établissements de santé spécialisée qui manquent de médecins durant ce mois d'août selon une source de l'Institut national de santé publique. Dans certaines régions des Hauts-Plateaux et du Grand Sud, il n'existe actuellement que très peu de praticiens spécialistes.Ce manque est constaté dans les spécialités commel'ophtalmologie, la cardiologie, la gastroentérologieet la chirurgie. Beaucoup demalades, surtout chroniques souffrent durantces grosses chaleurs où le taux de consultationmédicale est supérieur à la norme.Dans les établissements de santé de proximité,c'est un seul médecin qui peut recevoirdes dizaines de malades alors qu'il estrecommandé d'avoir au minimum deuxmédecins généralistes par clinique. Lesmalades qui doivent patienter de longuesheures doivent venir tôt pour espérer êtrereçus.Dans certains endroits, des cliniquesferment tôt faute de médecins et les remplaçantsne sont pas facile à repérer étantdonné que le rapport se creuse entre lesgrandes agglomérations, qui restent bienpourvues en moyens humains, et les petitesvilles ou régions enclavées qui ne possèdentmême pas le minimum. Les maladesdésabusés par ce genre de comportementstentent de dénoncer cette situation fortpérilleuse, mais n'ont d'autre choix que d'interpeller, via les médias, les premiersresponsables du secteur pour remédier à cescarences qui sont devenues une seconde habitude.C'est une véritable hémorragie qui affecte les hôpitaux et établissements de santé de proximité. Dans la capitale, presque tous les CHU se sont vidés de leurs personnels où les remplaçants des médecins dans les différents services se font rares. A l'hôpital Mustapha-Pacha, un silence pesant règne dans certains services.Le premier, qui concerne la gynécologie et obstétrique, il y a très peu de médecins et le personnel soignant a du mal à prendre en charge le nombre de parturientes pour les besoins urgents de l'accouchement ou celles qui se déplacent pour les soins opératoires. C'est le même constat aux autres CHU dont celui de Bab El-Oued, Birtraria à El-Biar et le CHU de Béni-Messous.Selon une source du ministère de la Santé "il est obligatoire de signer la feuille du remplaçant dans chaque service hospitalier" où l'on doit respecter "la présence au minimum d'un médecin généraliste et d'un autre praticien spécialiste". Cette instruction qui émane de l'autorité de la santé publique est peu respectée dans les milieux médicaux. Le départ précipité de milliers de praticiens met dans l'embarras les responsables qui sont obligés de faire appel aux "médecins internes" dans certains services, notamment celui des urgences.Au niveau du territoire national, ce sont plus de 45 hôpitaux et prés de 1.600 cliniques et établissements de santé spécialisée qui manquent de médecins durant ce mois d'août selon une source de l'Institut national de santé publique. Dans certaines régions des Hauts-Plateaux et du Grand Sud, il n'existe actuellement que très peu de praticiens spécialistes.Ce manque est constaté dans les spécialités commel'ophtalmologie, la cardiologie, la gastroentérologieet la chirurgie. Beaucoup demalades, surtout chroniques souffrent durantces grosses chaleurs où le taux de consultationmédicale est supérieur à la norme.Dans les établissements de santé de proximité,c'est un seul médecin qui peut recevoirdes dizaines de malades alors qu'il estrecommandé d'avoir au minimum deuxmédecins généralistes par clinique. Lesmalades qui doivent patienter de longuesheures doivent venir tôt pour espérer êtrereçus.Dans certains endroits, des cliniquesferment tôt faute de médecins et les remplaçantsne sont pas facile à repérer étantdonné que le rapport se creuse entre lesgrandes agglomérations, qui restent bienpourvues en moyens humains, et les petitesvilles ou régions enclavées qui ne possèdentmême pas le minimum. Les maladesdésabusés par ce genre de comportementstentent de dénoncer cette situation fortpérilleuse, mais n'ont d'autre choix que d'interpeller, via les médias, les premiersresponsables du secteur pour remédier à cescarences qui sont devenues une seconde habitude.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : FAYÇAL ABDELGHANI
Source : www.lemidi-dz.com