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Les crimes économiques en hausse



Les crimes économiques en hausse
Corruption, dilapidation des deniers publics, détournements d'argent ou fraude fiscale, les crimes économiques en Algérie augmentent d'année en année et les statistiques des services de sécurité confirment cette triste réalité.Corruption, dilapidation des deniers publics, détournements d'argent ou fraude fiscale, les crimes économiques en Algérie augmentent d'année en année et les statistiques des services de sécurité confirment cette triste réalité.En 2013, la Gendarmerie nationale a enregistré 126 affaires relatives aux crimes économiques, ce qui représente une augmentation de 5% par rapport à l'année 2012. En outre, le nombre des personnes arrêtées pour ces affaires s'élève à 234 personnes. Par infractions, le bilan de la gendarmerie classe les infractions à la réglementation des changes avec 62 affaires, suivies de détournement et dilapidation avec 30 affaires et enfin les affaires de fraude fiscale avec 13 affaires traitées. Quant aux wilayas les plus touchées, on retrouve Souk Ahras avec 21 affaires, Tébessa (13) et El Tarf (8).En 2013, 990 affaires de faux et 395 affaires liées aux falsifications de documents ayant entrainé l'arrestation de 1400 personnes font aussi partie ce sombre tableau. Par wilayas, Ain-Defla occupe le haut du tableau avec 139 affaires, suivie de Sidi Bel Abbès avec 57 affaires et Médéa. Pour donner un exemple de l'ampleur de ce phénomène, on relèvera cette affaire qui met en cause un inspecteur des travaux de la direction de la jeunesse été des sports de la wilaya de Mascara arrêté en flagrant délit de corruption.Agé de 47 ans, le mis en cause qui travaille comme ingénieur d'Etat dans le secteur de l'habitat et de l'urbanisme a été signalé par une personne qui a révélé aux gendarmes que ce dernier lui avait exigé une somme de 400.000 DA pour lui avaliser les documents relatifs à l'achèvement des travaux d'un projet au profit du centre d'équitation de Mascara. Il a été arrête en flagrant délit et placé sous mandat de dépôt. Dans la wilaya d'El Oued, une vingtaine de personnes ont été arrêtées il y a quelques jours pour détournement et dilapidation de deniers publics, infraction au code des marchés publics,octroi de privilèges non justifiés, usage arbitraire de biens de l'Etat, abus d'autorité, falsification de documents officiels. Selon les services de la gendarmerie, un ancien directeur de la direction de l'éducation d'El-Oued, six fonctionnaires de la même direction, un ex-responsable du bureau des équipements et un économe exerçant au centre des analphabètes d'El Oued font partie de cette bande. Les investigations ont prouvé que les deux ex-responsables de la direction d'El Oued ont usé, avec la complicité des autres fonctionnaires, de pratiques illégales en procédant au gonflementdes factures d'achat des équipements destinés aux établissements scolaires, le tout en contradiction avec la législation en vigueur afin de détourner des sommes d'argent. Plus grave encore, ces malversations ont concerné des hommes que personne ne soupçonnait, à savoir des imams et des hommes de la religion. C'était le cas avec le directeur par intérim de la direction des affaires religieuses et des wakfs de la wilaya de Chlef qui a été arrêté pour corruption.Son affaire a été découverte après le dépôt de plainte fait par un muezzin d'une mosquée de la ville de Chlef. L'enquête a confirmé les déclarations du plaignant et a abouti en premier lieu à l'arrestation d'un comptable de la direction régionale de la CNEP de Chlef en flagrant délit de corruption.Il a été surpris par les gendarmes en train de percevoir 300.000 DA du plaignant en contrepartie de son affectation vers une autre mosquée à la même ville. Mais en réalité, l'argent était destiné au directeur des affaires religieuses qui s'est entendu avec le comptable de lui remettre l'argent par une autre personne, à savoir un enseignant du Coran. Ainsi, le jour même, le mis en cause a été interpellé en flagrant délit, dans son bureau en train de compter l'argent.En 2013, la Gendarmerie nationale a enregistré 126 affaires relatives aux crimes économiques, ce qui représente une augmentation de 5% par rapport à l'année 2012. En outre, le nombre des personnes arrêtées pour ces affaires s'élève à 234 personnes. Par infractions, le bilan de la gendarmerie classe les infractions à la réglementation des changes avec 62 affaires, suivies de détournement et dilapidation avec 30 affaires et enfin les affaires de fraude fiscale avec 13 affaires traitées. Quant aux wilayas les plus touchées, on retrouve Souk Ahras avec 21 affaires, Tébessa (13) et El Tarf (8).En 2013, 990 affaires de faux et 395 affaires liées aux falsifications de documents ayant entrainé l'arrestation de 1400 personnes font aussi partie ce sombre tableau. Par wilayas, Ain-Defla occupe le haut du tableau avec 139 affaires, suivie de Sidi Bel Abbès avec 57 affaires et Médéa. Pour donner un exemple de l'ampleur de ce phénomène, on relèvera cette affaire qui met en cause un inspecteur des travaux de la direction de la jeunesse été des sports de la wilaya de Mascara arrêté en flagrant délit de corruption.Agé de 47 ans, le mis en cause qui travaille comme ingénieur d'Etat dans le secteur de l'habitat et de l'urbanisme a été signalé par une personne qui a révélé aux gendarmes que ce dernier lui avait exigé une somme de 400.000 DA pour lui avaliser les documents relatifs à l'achèvement des travaux d'un projet au profit du centre d'équitation de Mascara. Il a été arrête en flagrant délit et placé sous mandat de dépôt. Dans la wilaya d'El Oued, une vingtaine de personnes ont été arrêtées il y a quelques jours pour détournement et dilapidation de deniers publics, infraction au code des marchés publics,octroi de privilèges non justifiés, usage arbitraire de biens de l'Etat, abus d'autorité, falsification de documents officiels. Selon les services de la gendarmerie, un ancien directeur de la direction de l'éducation d'El-Oued, six fonctionnaires de la même direction, un ex-responsable du bureau des équipements et un économe exerçant au centre des analphabètes d'El Oued font partie de cette bande. Les investigations ont prouvé que les deux ex-responsables de la direction d'El Oued ont usé, avec la complicité des autres fonctionnaires, de pratiques illégales en procédant au gonflementdes factures d'achat des équipements destinés aux établissements scolaires, le tout en contradiction avec la législation en vigueur afin de détourner des sommes d'argent. Plus grave encore, ces malversations ont concerné des hommes que personne ne soupçonnait, à savoir des imams et des hommes de la religion. C'était le cas avec le directeur par intérim de la direction des affaires religieuses et des wakfs de la wilaya de Chlef qui a été arrêté pour corruption.Son affaire a été découverte après le dépôt de plainte fait par un muezzin d'une mosquée de la ville de Chlef. L'enquête a confirmé les déclarations du plaignant et a abouti en premier lieu à l'arrestation d'un comptable de la direction régionale de la CNEP de Chlef en flagrant délit de corruption.Il a été surpris par les gendarmes en train de percevoir 300.000 DA du plaignant en contrepartie de son affectation vers une autre mosquée à la même ville. Mais en réalité, l'argent était destiné au directeur des affaires religieuses qui s'est entendu avec le comptable de lui remettre l'argent par une autre personne, à savoir un enseignant du Coran. Ainsi, le jour même, le mis en cause a été interpellé en flagrant délit, dans son bureau en train de compter l'argent.


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