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Les consommateurs inquiets



Les consommateurs inquiets
Depuis des semaines, les prix des fruits et légumes subissent des hausses spectaculaires. Une situation qui commence à inquiéter les consommateurs où la mercuriale s'affole en cette période.Depuis des semaines, les prix des fruits et légumes subissent des hausses spectaculaires. Une situation qui commence à inquiéter les consommateurs où la mercuriale s'affole en cette période.
Du jamais vu depuis des mois. Les prix de presque tous les fruits et légumes sont en continuelle hausse avec un déséquilibre constaté de l'offre. En effet, les fruits de saison tels que le raisin à 250 DA, les poires à 200 DA, pommes locales à plus de 150 DA, que reste-il chez le consommateur moyen ' Idem pour les légumes dont les prix au détail sont intenables avec la salade à 150 DA, la courgette et la carotte entre 120 et 150 DA et pour couronner le tout l'oignon et le citron qui font des émules à plus de 250 DA.
Pour expliquer cette tendance haussière, le directeur de la régulation et des activités au sein du ministère du commerce, Abdelaziz Ait Abderahmane, ne trouve pas mieux que d'expliquer sur les ondes de la radio que "cette hausse résulte simplement de l'offre, en notant que c'est par la suite de la baisse de la production des produits saisonniers que les prix ont recommencé à repartir à la hausse". Mais cette baisse de production touche-t-elle tous les produits ou quelques-uns seulement ' Là on ne le saura pas. Le même responsable impute ces augmentations "anarchiques" à certains mécanismes de régulation qui ne seraient pas activés.
Il y a une autre raison qui est celle du niveau de stockage des produits agricoles frais. Selon El Hadj Tahar Boulenouar président del'Association nationale des commerçants et artisans (Anca) "les perturbations relevées dans les marchés de grossont faute de production régulièreaffectent sensiblement les prix" car selon lui "toutes les régions de production comme Sétif, El-Oued, Biskra, El-Tarf, la Mitidja et Skikda connaissent une nette diminution de leurs productions".La plus grande production constatéeet qui a été abondante durant l'été dernier a été épuisée selon le président de l'Anca.
Il reste que la période de soudurequi ne doit pas dépasser les 15 jours, a duré plus qu'il n'en faut laissant les marchés de gros sans grands stocks. Il faudra encore attendre la reconstitution de ces stocks avec un plan d'augmenterle rendement de la production, ce quirisque de prendre du temps.
Il faut noter également que ces derniers mois, le constat s'est fait sur le "déficit de lamaîtrise des prix en relation avec le taux del'inflation". Selon l'ONS, le tauxannuel de l'inflation des prix de produitsagricoles frais sur les marchés oscilleentre 5,5 à 6,5 % et peut avoisiner les 7%, ce qui explique apparemment leniveau actuel des prix sur les marchés de détail.
Du jamais vu depuis des mois. Les prix de presque tous les fruits et légumes sont en continuelle hausse avec un déséquilibre constaté de l'offre. En effet, les fruits de saison tels que le raisin à 250 DA, les poires à 200 DA, pommes locales à plus de 150 DA, que reste-il chez le consommateur moyen ' Idem pour les légumes dont les prix au détail sont intenables avec la salade à 150 DA, la courgette et la carotte entre 120 et 150 DA et pour couronner le tout l'oignon et le citron qui font des émules à plus de 250 DA.
Pour expliquer cette tendance haussière, le directeur de la régulation et des activités au sein du ministère du commerce, Abdelaziz Ait Abderahmane, ne trouve pas mieux que d'expliquer sur les ondes de la radio que "cette hausse résulte simplement de l'offre, en notant que c'est par la suite de la baisse de la production des produits saisonniers que les prix ont recommencé à repartir à la hausse". Mais cette baisse de production touche-t-elle tous les produits ou quelques-uns seulement ' Là on ne le saura pas. Le même responsable impute ces augmentations "anarchiques" à certains mécanismes de régulation qui ne seraient pas activés.
Il y a une autre raison qui est celle du niveau de stockage des produits agricoles frais. Selon El Hadj Tahar Boulenouar président del'Association nationale des commerçants et artisans (Anca) "les perturbations relevées dans les marchés de grossont faute de production régulièreaffectent sensiblement les prix" car selon lui "toutes les régions de production comme Sétif, El-Oued, Biskra, El-Tarf, la Mitidja et Skikda connaissent une nette diminution de leurs productions".La plus grande production constatéeet qui a été abondante durant l'été dernier a été épuisée selon le président de l'Anca.
Il reste que la période de soudurequi ne doit pas dépasser les 15 jours, a duré plus qu'il n'en faut laissant les marchés de gros sans grands stocks. Il faudra encore attendre la reconstitution de ces stocks avec un plan d'augmenterle rendement de la production, ce quirisque de prendre du temps.
Il faut noter également que ces derniers mois, le constat s'est fait sur le "déficit de lamaîtrise des prix en relation avec le taux del'inflation". Selon l'ONS, le tauxannuel de l'inflation des prix de produitsagricoles frais sur les marchés oscilleentre 5,5 à 6,5 % et peut avoisiner les 7%, ce qui explique apparemment leniveau actuel des prix sur les marchés de détail.
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