Par Kader BakouLa nuit tombe au seuil de Bab El Oued où passaient trois filles d'Algérie. L'une des trois jeunes filles chantait une sérénade andalouse.La rue était déserte en ce début de mois de fin d'automne. La chanteuse qui, comme tous les gens de l'Andalousie, comprend d'un simple signe en profitait pour chanter de plus belle, de sa belle voix, dans ce pays où chanter la vie est interdit pour une femme. Les trois jeunes filles traversent la chaussée pour aller vers l'Institut de musique de l'autre côté de la rue.Une explosion de pétards du côté de la rue de la Lyre nous rappelle que dans quelques jours, tous les gens raisonnables vont se barricader chez eux à la maison à cause de la longue et absurde nuit de «la guerre civile» qui dure pratiquement jusqu'à l'aube. Le charme est rompu !K. 'b.?
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Le Soir d'Algérie
Source : www.lesoirdalgerie.com